Le bâton dans la fourmilière (fourmillière)

Réveillons les endormis avec des faits scientifiquement prouvés

22 octobre 2007

De la racaille

Il n'y a vraiment que de la racaille au sein d'un certain gouvernement outre-atlantique.
Par racaille, j'entends criminels de guerre. Criminels contre l'humanité.

Le 5 juin 2006, j'avais parlé des armes à uranium appauvri (voir ici).
Les effets sur la population civile de ces crimes de guerre et crimes contre l'humanité n'en sont qu'à leurs débuts.

Dernièrement est en effet paru, en anglais, un nouvel article à ce sujet (voir ici).
La traduction en français a été publiée ce dimanche 21 octobre. On pourra la lire ICI.

Quand "on" (les organes de presse à la botte des lobbys pharmaco-chimico-militaro-industriels) veulent nous faire croire que les cancers n'apparaissent, pour une grande partie, qu'à cause du tabac et de l'alcool, on nous trompe. Il y a bien évidemment et surtout les pesticides et les polluants de l'environnement; il faut y ajouter l'uranium appauvri employé en Irak, en Afghanistan et ailleurs (?) dans les armes de ladite puissance "démocratique" précitée.

Je cite un passage éloquent de ce texte traduit en français :

"Plus de 450 tonnes de poussière d'UA dispersées dans tout l'Iraq

 ​​​​Selon les estimations, le pourcentage d'UA vaporisé en fines poussières d'oxyde d'uranium est d'environ 30 à 40%. Cela équivaut à plus de 450 tonnes de poussière dispersées dans tout l'Iraq.

​​​​En tant que conseiller spécial de l'Organisation Mondiale de la Santé, de l'ONU, et du ministère de la santé irakien, le Dr Ahmad Hardan a documenté les effets de l'UA en Iraq entre 1991 et 2002.

Les forces US admettent avoir utilisé plus de 300 tonnes d'armes à l'UA en 1991. Le chiffre réel est plus proche de 800. Cela a provoqué une crise sanitaire qui a affectée près d'un tiers de million de gens. Comme si cela ne suffisait pas, les USA en ont utilisé 200 tonnes de plus seulement à Bagdad au cours de la récente invasion.

​​​​Les effets de loin les plus dévastateurs affecteront les enfants à naître. Rien ne peut préparer quelqu'un à la vue des centaines de fœtus conservés, aux apparences à peine humaines. L'Iraq est maintenant en train de voir des bébés avec des membres terriblement réduits, avec leurs intestins à l'extérieur du corps, avec d'énormes tumeurs renflées à la place des yeux, ou avec un seul œil, comme des cyclopes, ou sans yeux ou sans membres, et même sans tête. De manière significative, certains de ces défauts sont pratiquement inconnus en dehors des manuels montrant les bébés nés près des sites d'essais des bombes A dans le Pacifique".

FIN DE LA CITATION.
 

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20 octobre 2007

D'abord les chiens, et ensuite... ?

Si vous avez un chien, vous devez savoir qu'il a été "pucé", c'est-à-dire qu'il s'est fait implanter une puce électronique sous la peau.

Comme il y a en ce monde dit "civilisé" de plus en plus de mesures liberticides, je me demande si aprüs les cheins, ce ne sera pas à notre tour d'ètre pucé, de la mème façon que l'on a tatoué les prisonniers à Auschwitz. En tout cas, c'est un avis que je partage avec Giorgio Agambden, professeur de philosophie. Voici son texte, que l'on pourra également lire ici.

Je cite (et c'est moi qui souligne) :

"

Non au tatouage Biopolitique

par Giorgio Agamben

G. Agamben est professeur de philosophie à l'Université de Venise et New York

Les journaux ne laissent aucun doute: qui voudra désormais se rendre aux Etats-Unis avec un visa sera fiché et devra laisser ses empreintes digitales en entrant dans le pays. Personnellement, je n’ai aucune intention de me soumettre à de telles procédures, et c’est pourquoi j’ai annulé sans attendre le cours que je devais faire en mars à l’université de New-York.

Je voudrais expliquer ici la raison de ce refus, c’est-à-dire pourquoi, malgré la sympathie qui me lie depuis de nombreuses années à mes collègues américains ainsi qu’à leurs étudiants, je considère que cette décision est à la fois nécessaire et sans appel et combien je tiendrais à ce qu’elle soit partagée par d’autres intellectuels et d’autres enseignants européens.

Il ne s’agit pas seulement d’une réaction épidermique face à une procédure qui a longtemps été imposé à des criminels et à des accusés politiques. S’il ne s’agissait que de cela, nous pourrions bien sûr accepter moralement de partager, par solidarité, les conditions humiliantes auxquelles sont soumis aujourd’hui tant d’êtres humains. L’essentiel n’est pas là. Le problème excède les limites de la sensibilité personnelle et concerne tout simplement le statut juridico-politique (il serait peut-être plus simple de dire biopolitique) des citoyens dans les Etats prétendus démocratiques où nous vivons.

On essaie, depuis quelques années, de nous convaincre d’accepter comme les dimensions humaines et normales de notre existence des pratiques de contrôle qui avaient toujours été considérées comme exceptionnelle et proprement inhumaines. Nul n’ignore ainsi que le contrôle exercé par l’Etat sur les individus à travers l’usage des dispositifs électroniques, comme les cartes de crédit ou les téléphones portables, a atteint des limites naguère insoupçonnables.

On ne saurait pourtant dépasser certains seuils dans le contrôle et dans la manipulation des corps sans pénétrer dans une nouvelle ère biopolitique, sans franchir un pas de plus dans ce que Michel Foucault appelait une animalisation progressive de l’homme mise en œuvre à travers les techniques les plu sophistiquées. Le fichage électronique des empreintes digitales et de la rétine, le tatouage sous-cutané ainsi que d’autres pratiques du même genre sont des éléments qui contribuent à définir ce seuil. Les raisons de sécurité qui sont invoquées pour les justifier ne doivent pas nous impressionner : elles ne font rien à l’affaire.

L’histoire nous apprend combien les pratiques qui ont d’abord été réservées aux étrangers se trouvent ensuite appliquées à l’ensembles des citoyens.

Ce qui est en jeu ici n’est rien de moins que la nouvelle relation biopolitique « normale » entre les citoyens et l’Etat. Cette relation n’a plus rien à voir avec la participation libre et active de la sphère publique, mais concerne l’inscription et le fichage de l’élément le plus privé et le plus incommunicable de la subjectivité : je veux parler de la vie biologique des corps. Aux dispositifs médiatiques qui contrôlent et manipulent la parole publique correspondent donc les dispositifs technologiques qui inscrivent et identifient la vie nue : entre ces deux extrêmes d’une parole sans corps et d’un corps sans parole, l’espace de ce que nous appelions autrefois la politique est toujours plus réduit et plus exigu.

Ainsi, en appliquant au citoyen, ou plutôt à l’être humain comme tel, les techniques et les dispositifs qu’ils avaient inventés pour les classes dangereuses, les Etats, qui devraient constituer le lieu même de la vie politique, ont fait de lui le suspect par excellence, au point que c’est l’humanité elle-même qui est devenue la classe dangereuse.

Il y a quelques années, j’avais écrit que le paradigme politique de l’Occident n’était plus la cité, mais le camp de concentration, et que nous étions passés d’Athènes à Auschwitz. Il s’agissait évidemment d’une thèse philosophique, et non pas d’un récit historique, car on ne saurait confondre des phénomènes qu’il convient au contraire de distinguer.

Je voudrais suggérer que le tatouage était sans doute apparu à Auschwitz comme la manière la plus normale et la plus économique de régler l’inscription et l’enregistrement des déportés dans les camps de concentration.

Le tatouage biopolitique que nous imposent maintenant les Etats-Unis pour pénétrer sur leur territoire pourrait bien être le signe avant-coureur de ce que l’on nous demanderait plus tard d’accepter comme l’inscription normale de l’identité du bon citoyen dans les mécanismes et les engrenages de l’Etat.

C’est pourquoi il faut s’y opposer".

Fin de la citation.


Avis du Groupe européen d'éthique des sciences et des nouvelles technologies auprès de la Commission européenne, ici.

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13 octobre 2007

De bons mollets

adresse pour citer cette page:   http://www.servumpecus.canalblog.com/archives/2007/10/13/

Il faut de bons mollets, pour aller jusqu'au sommet du Uri Rotstock...

Uri_Rotstock_carte_chemins

Ce fameux 7 octobre 2007, on est donc parti de Neihüttli Pt. 1192 dans le Chlital (no. 1 sur la carte ci-dessus). Comme c'était tôt, on est parti directement à pied plutôt qu'avec la télécabine. A Musenalp, on prend ensuite plein sud direction Firnboden - Obere Stelli. Au point 1989 on continue droit en haut et on ne tarde pas à arriver à une place quelque peu délicate, surtout lorsque la petite chute d'eau tombant de la falaise fait que le sol est recouvert d'une pellicule de glace sur le chemin, exactement à l'emplacement du câble...

Uri_Rotstock_17


Une fois ce passage derrière soi, on arrive sur un replat vers 2270 m d'où on a une vue dégagée sur le Chlitaler Firn.

uri_rotstock_6


Vers 2600 m d'altitude, la vue sur la pyramide de l'Uri Rotstock est majestueuse. Voici donc la photo qui devrait
je pense arriver prochainement en tête sur Google images... :

uri_rotstock_1


En regardant en arrière, on voit la chaîne comprenant le Rot Gitschen :

uri_rotstock_8


On arrive ensuite au col à 2798 m. Le sommet à 2928 m est maintenant tout proche...

uri_rotstock_2


Depuis le sommet, il y a une vue imprenable sur les Alpes bernoises et le Titlis (entre autres) :

uri_rotstock_10  uri_rotstock_12


Sans oublier le Lac des Quatre Cantons et le Gitschen :

uri_rotstock_9

En redescendant on prend plein sud sur le chemin blanc-bleu-blanc et après le passage des chaînes (c'est un "steiler Weg", un chemin raide, donc), on arrive sur la moraîne au point 2517 m. On regarde alors vers le sommet et on voit alors toute la face sud du Uri Rotstock :

uri_rotstock_13

Le chemin descend ensuite sur le faîte de la moraîne et rejoint presque la cabane Gitschenhöreli :

uri_rotstock_14 uri_rotstock_4    

Juste avant la cabane, on prend alors direction Biwaldalp, mais à Wilderbützenstafel (pt. 1825 m) on prend à droite et on remonte vers le col à 1868 m sur le Sassgrat. De là, on a de nouveau une vue imprenable sur la montagne, majestueuse dans la lumière de cette fin d'aprè-midi automnale :

uri_rotstock_15   uri_rotstock_16

Il ne reste plus qu'à redescendre au point de départ, en ayant bu un Süssmoscht désaltérant à l'alpe de Musenalp.

Pour faire ce tour, comptez 9 heures pauses comprises.

Après coup, j'ai vu qu'il y a une autre variante pour aller au sommet, sans passer par le câble ni la chaîne. Il s'agit de monter directement depuis le Grosstal jusqu'à la cabane, de continuer sur la moraîne jusqu'au fond et de prendre ensuite plein ouest jusqu'au col à 2798 m. Sur la carte ci-dessus, cette variante est indiquée en bleu dans le sens de la descente, et sur place ça s'appelle le "leichter Weg" à savoir le chemin  "plus facile". Avis aux amateurs : il y aura 200 m de dénivélation en plus, mais plus de sécurité.

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12 octobre 2007

Elle est belle...

Oui, elle est BELLE, la presse française...

Et libre, indépendante, et hors des diktats politiques.

La preuve ?

Ils ne sont pas tant que ça, les sbires dociles à la pensée unique... Voici, je cite :

"Nicolas Sarkozy corrompt publiquement de grands éditorialistes


Après avoir dénoncé la censure qui frappe toute critique du président Nicolas Sarkozy, les syndicats de journalistes se sont indigné des diverses fonctions honorifiques et missions rémunérées offertes par le président de la République à onze chroniqueurs influents des grands médias.

• L’ancien courtisan de François Mitterrand, Jacques Attali, éditorialiste à l’hebdomadaire l’Express, a été nommé président de la commission pour la « libération de la croissance française »

• George-Marc Benhamou, confident officiel l’ancien président Mitterrand, éditorialiste au quotidien Nice Matin et chroniqueur au quotidien La Provence, a été nommé « conseiller pour la culture et l’audiovisuel » du président de la République.

• Jean-Louis Bourlanges, chroniqueur sur la radio France Culture, a rejoint le « Comité de réflexion sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions de la Ve République »

• Guy Carcassone, chroniqueur à l’hebdomadaire Point, a rejoint le « comité de réflexion sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions de la Ve République »

• Jean-Claude Casanova, fondateur de la revue Commentaire, éditorialiste associé au quotidien Le Monde, a rejoint le « comité de réflexion sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions de la Ve République »

• Jean Marie Colombani, ancien directeur du quotidien Le Monde, chroniqueur politique sur France Inter le vendredi matin, et animateur de l’émission « Face à face » sur la chaîne de télévision Public Sénat a accepté une mission officielle de trois mois sur la réforme des conditions d’adoption.


• Olivier  Duhamel, chroniqueur sur France Culture, a rejoint le « comité de réflexion sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions de la Ve République »

• Yves de Kerdel, éditorialiste au quotidien Le Figaro et chroniquer à la radio économique BFM, a rejoint la commission pour la « libération de la croissance française »

• Éric Le Boucher, chroniqueur économique au Monde, a rejoint la a commission pour la « libération de la croissance française »

• Myriam Lévy, qui suivi la campagne de Ségolène Royal pour Le Figaro, a été nommée conseiller en communication du Premier ministre.

• Catherine Pégard, rédactrice en chef du service politique de l’hebdomadaire Le Point, a été nommée conseiller politique du président de la République.

Par ailleurs,
• Marie Drucker, présentatrice du journal télévisé de France 3, est l’épouse d’un député et ancien ministre.
• Christine Ockrent, animatrice de l’émission « Duel sur la 3 » sur  France 3,  est l’épouse du ministre des Affaires étrangères
• Béatrice Schoenberg, présentatrice du journal télévisé de France 2 est l’épouse du ministre de l’Environnement.

À l’inverse
• Laurent Solly, ancien chef de cabinet de Nicolas Sarkozy au ministère de l’Intérieur, a rejoint la direction de la principale chaîne de télévision TF1.


FIN DE LA CITATION

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11 octobre 2007

Se griller le cerveau avec son téléphone, et sans bavure

Il y a sur ce blog de nombreux messages faisant état de la nocivité des téléphones portables. On trouvera ces articles en mettant les mots-clés "servumpecus téléphones portables" dans un moteur de recherche.

Mais ce n'est pas fini.

Lisons l'article suivant :

telephones_cellulaires_portables_cancer_au_cerveau

c'est-à-dire, "Long-term use of cellular phones and brain tumours: increased risk associated with use for >10 years". En français, ça veut dire :

"Utilisation prolongée des téléphones portables et tumeurs du cerveau : risque accru après une utilisation de plus de 10 ans".


L'article original poura être trouvé ici. Le voici encore au cas où il ne serait plus accessible à l'avenir :

Hardell_telephones__cellulaires_tumeurs_cerveau


Voici encore un résumé au sujet de cet article que l'on pourra lire sur le site Alter-Info, ici. Je cite (c'est moi qui souligne) :

"La menace cachée des téléphones portables

Geoffrey Lean rapporte que les recherches sur le lien entre l'utilisation régulière du portable et la maladie révèlent que les risques s'élèvent de manière significative après 10 ans, malgré l'assurance officielle qu'il est sans risque.

​​​​

Utiliser le téléphone portable pendant plus de 10 ans augmente le risque d'avoir un cancer du cerveau, selon la plus large étude sur les risques finalement publiée.

L'étude -- qui contredit les déclarations officielles sur l'absence de risque d'être malade -- a constaté que les gens qui ont eu des téléphones pendant dix ans ou plus sont aussi deux fois plus susceptible d'avoir une tumeur maligne du côté du cerveau où ils tiennent le combiné.

Les scientifiques qui ont conduit la recherche disent qu'utiliser un mobile pendant juste une heure chaque jour ouvrable suffit à augmenter le risque -- et que la norme internationale utilisée pour protéger les utilisateurs contre l'émission de rayonnement « n'est pas bonne et doit être révisée. »

Ils concluent à la « nécessité de prudence dans l'utilisation du téléphone portable » et pensent que les enfants, qui sont particulièrement vulnérables, devraient être incités à ne pas les utiliser du tout.

​​​​L'étude, publiée dans la dernière question du journal Occupational Environmental Medicine approuvé par un comité de lecture, est importante parce qu'elle met d'accord la recherche et les gens qui ont utilisé le téléphone suffisamment longtemps pour contracter une maladie.

Les cancers prennent au moins 10 ans -- et normalement beaucoup plus longtemps -- pour se développer mais, comme le téléphone portable s'est en fait répandu récemment et rapidement, relativement peu de gens l'ont utilisé aussi longtemps.

L'assurance officielle sur l'innocuité du téléphone a été établie sur une recherche qui incluait au mieux seulement quelques personnes qui ont été exposées au rayonnement assez longtemps pour avoir une maladie, et est donc de peu ou d'aucune valeur pour évaluer les risques réels.

Le mois dernier en Grande-Bretagne, la plus grande recherche sur les risques sanitaires de la technologie, le programme Télécommunication Mobile et Recherche sur la Santé (MTHR) -- financé par des « sources gouvernementales et de l'industrie » -- signalait que les « téléphones portables ne se sont avérés être associés à aucun effet biologique ou de santé défavorable. » [1]

Mais son président, le professeur Lawrie Challis, a admis que seule une petite partie des recherches avait couvert les gens qui ont utilisé le téléphone pendant plus d'une décennie. Il a averti : « Nous ne pouvons pas éliminer la possibilité à ce stade que le cancer puisse apparaître dans quelques années. »

Il a dit que l'enquête avait découvert « une très légère allusion » d'un plus grand nombre de tumeurs du cerveau chez ceux sont exposés depuis plus de 10 ans, et a appelé à davantage de recherche.

La nouvelle étude -- dirigée par deux Suédois, le professeur Lennart Hardell de l'hôpital de l'Université d'Orebro et le professeur Kjell Hansson Mild de l'Université d'Umea, travaillant aussi au comité de gestion du programme MTHR -- va de quelque manière présenter des imperfections.

Les scientifiques ont rassemblé les résultats des 11 études qui enquêtaient jusqu'ici sur la fréquence des tumeurs chez les gens qui ont utilisé le portable pendant plus d'une décennie, en se servant des recherches en Suède, au Danemark, en Finlande, au Japon, en Allemagne, aux USA et en Grande-Bretagne. Ils ont constaté que presque toutes avaient découvert un accroissement des risques, surtout du côté de la tête où les gens écoutent leur combiné.

Cinq des six études sur les tumeurs malignes cervicales, le cancer des cellules gliales, qui soutiennent et protègent les cellules nerveuses, ont trouvé une augmentation des risque. Une seule n'a toujours pas trouvé d'augmentation des tumeurs cervicales bénignes. Quatre des cinq études qui ont considéré les névromes acoustiques -- bénins mais ces tumeurs abîment souvent le nerf auditif, causant d'habitude la surdité -- en ont trouvé. L'exception se fondait sur seulement deux cas de maladie, mais constatait toujours que les utilisateurs à long terme avaient de plus grandes tumeurs que les autres.

Les scientifiques ont assemblé les résultats de toutes les études pour les analyser collectivement. Il en est sorti que les gens qui ont utilisé leur téléphone pendant une décennie ou plus sont 20 pour cent plus susceptibles de contracter un névrome acoustique, et 30 pour cent plus susceptibles d'avoir une tumeur maligne cervicale.

Le risque est encore plus grand du côté de la tête où est utilisé combiné : les utilisateurs à long terme sont deux fois plus susceptibles d'avoir une tumeur maligne cervicale, et deux et demi fois plus susceptibles d'avoir un névrome acoustique que les autres.

Les scientifiques concluent : « Les résultats de la présente étude sur l'utilisation du téléphone portable pendant plus de 10 ans donnent un modèle cohérent de risque accru pour les névromes acoustiques et les tumeurs malignes cervicales. » Ils ajoutent, « L'augmentation des risques pour les autres types de tumeurs cervicales ne peut pas être éliminée. »

​​​Les professeurs Hardell et Mild ont aussi mené à bien eux-mêmes certains des travaux originaux les plus vastes sur les tumeurs chez les utilisateurs de longue durée du téléphone portable et ils ont trouvé des résultats bien plus alarmants. Leur recherche suggère qu'ils sont plus de trois fois plus susceptibles d'avoir des tumeurs malignes cervicales que les autres, et presque cinq fois plus susceptibles de les avoir du côté de la tête où ils ont tenu le téléphone. Pour les névromes acoustiques ils ont trouvé respectivement trois fois et trois et demi fois plus d'augmentation des risques.

Ils ont aussi effectué la seule étude sur les effets de l'usage de longue durée du téléphone sans fil, et ont trouvé aussi une augmentation de ces deux genres de tumeurs. Leur recherche suggère que l'utilisation d'un téléphone mobile ou sans fil pendant juste 2.000 heures -- moins d'une heure chaque jour ouvrable pendant 10 ans -- soit suffisante pour augmenter les risques.

Le professeur Mild a dit à l'Independent dimanche : « Je trouve assez étrange de voir tant de présentations officielles disant qu'il n'y a aucun risque. Il y a de fortes indications que quelque chose se produit après 10 ans. » Il a souligné que les cancers cervicaux sont rares : ils constituent moins de 2 pour cent des principales tumeurs en Grande-Bretagne, bien qu'ils soient mortels d'une façon disproportionnée, causant 7 pour cent des années de vie perdues en maladie. « Chaque cancer figure en beaucoup trop grand nombre, » a-t-il dit.

Il a dit qu'il utilise le téléphone portable le moins possible, et invite les autres à utiliser l'équipement mains libres et à faire seulement des appels brefs, réservant les plus longs aux téléphone filaire. Il a dit aussi que le mobile ne devrait pas être donné aux enfants, dont le crâne plus mince et le système nerveux en développement les rend particulièrement vulnérables.

​​​​Le danger peut même être plus grand que le suggère la nouvelle étude, comme le dit le professeur Mild, 10 ans est la période « minimum » requise pour le développement du cancer. Comme il lui faut normalement beaucoup plus de temps, un beaucoup plus grand nombre seraient susceptibles de frapper les utilisateurs de longue durée après 15, 20 ou 30 ans -- ce qui porte à craindre qu'une épidémie puisse se développer dans les prochaines décennies, en particulier chez les jeunes d'aujourd'hui.

D'autre part, le professeur précise que la quantité de rayonnement émis par le téléphone a diminué considérablement depuis la venue des premiers sur le marché, il y a plus de dix ans, ce qui suggère que l'exposition et les risques devraient aussi baisser. Mais il recommande toujours de choisir les téléphones qui dégagent le moins de rayonnement possible (voir ci-dessous), et a remarqué que les gens sont maintenant aussi exposés à beaucoup d'autres sources de rayonnements, telles que les pylônes et les systèmes Wi-Fi [2], bien que ceux-ci émettent beaucoup moins que les combinés mobiles.

​​​​L'Agence Officielle de Protection Sanitaire de Grande-Bretagne -- qui a adopté une position prudente sur l'affirmation que le rayonnement des téléphones portables, de leurs pylônes et les installations Wi-Fi peuvent endommager la santé -- admet que l'étude « peut être révélatrice » d'un risque, mais dit que de « ce genre d'analyses ne peut pas être concluante. »

​​​​L'Association des Opérateurs du Mobile disent : « Ce ne sont pas des données nouvelles pour l'Organisation Mondiale de la Santé et les nombreux comités scientifiques d'experts indépendants qui déclarent qu'il n'y a aucun risque sanitaire avéré à utiliser les téléphones portables conformes aux directives internationales. »

​​​​Les deux côtés conviennent du besoin de davantage de recherche. Le professeur Mild a dit qu'un lien possible entre le téléphone portable et la maladie d'Alzheimer devrait aussi être vérifié, depuis que « nous avons des indications que ce pourrait être un problème, » de même qu'un lien possible à la :maladie de Parkinson, « ce qui ne peut pas être exclu. »

​​​​En attendant, les scientifiques veulent une révision de la norme d'émission des mobiles et des autres sources de rayonnement, qu'ils décrivent comme « inadéquate » et « non sûre ». La norme internationale est juste conçue pour empêcher le réchauffement nocif du tissu vivant ou l'induction de courants électriques dans le corps -- et ne prend pas en compte le risque d'avoir le cancer.

​​​​Les professeurs Hansen et Mild travaillent dans le BioInitiative Working Group international des principaux scientifiques et experts en santé publique, qui a émis cet été un rapport d'alerte sur la norme qui est des « milliers de fois trop permissive. »

​​​​Le rapport de BioInitiative ajoutait : « Il a été établi au delà du doute raisonnable que des effets de santé défavorables se produisent aux plus bas niveaux d'exposition... certains à plusieurs milliers de fois en-dessous des limites de sécurité existantes. » Il a aussi averti qu'à moins que cela soit corrigé il pourrait y avoir « des problèmes de santé publique à caractère global ».

...

1- C'est évidemment des mensonges. Dès les origines de la téléphonie mobile les autorités et les fabriquants savaient le danger pour la population tant au niveau des portables que des antennes relais. Pour s'en convaincre, il suffit de savoir que la Lloyd a toujours refusé d'assurer les compagnies de téléphonie mobile pour les risques de santé qu'elles font encourir à la population.

​​​​Bien que cet article signale un danger, dire qu'il faut 10 ans d'utilisation pour être malade est aussi un mensonge. Les antennes relais provoquent souvent des nuisances chez les gens dans leur voisinage immédiatement après leur mise en service. Les effets nocifs ne se limitent pas aux cancers et aux tumeurs. Il existe une foule de nuisances plus ou moins ressenties par les utilisateurs en fonction de leur sensibilité, et ce n'est pas parce que quelqu'un ne ressent rien qu'il n'est pas affecté.

​​​​Voir le site de Filterman :

http://membres.lycos.fr/filterman/
http://risques-gsm.ifrance.com/gsm-52-das-motorola.htm

​​​​2- Voir l'article en français de Nexus sur le Wi-Fi

FIN DE LA CITATION

message_principal


Plutôt que de se gratter le mou ou de se parfumer le bonbon, aller lire ces trois documents trouvés sur internet :
stop_puce_gouvernement_electronique
Les_armes_non_letales_et_la_recherche_sur_la_modification_du_comportement_part1
Desinformation


Film Telephone portable danger santé sur Daily Motion


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09 octobre 2007

Noss Head

J'ai retrouvé une photo datant de 1990 qui a été prise aux Iles Shetland, sur l'île de Noss qui est une réserve naturelle.

La photo scannée, la voici :

Noss_Island

Cet endroit s'appelle Noss Head ("The Noop"). C'est à 181 m au dessus des flots.
Un très beau souvenir, tous ces fous de Bassan plongeant dans l'écume...

noss

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04 octobre 2007

Expérience en cours

Le 21 mars de cette année, je m'étais demandé si les amibes étaient plus intelligentes que les humains (voir ici).

Comme c'est une question très importante, et que je désire obtenir une réponse par l'expérimentation, je me suis procuré par internet le kit appelé "Physarum culture kit" (no. de catalogue B3-15-5825) auprès de la firme Carolina.com.

Il faut leur laisser ça, aux américains : c'est impeccable et très professionnel... Le kit est livré avec tout ce qu'il faut pour cultiver le myxomycète "dans sa cuisine"... D'autres iront "dans leur garage" s'ils le désirent...

carolina_physarum_culture_kit


Après avoir coulé quelques boîtes, j'ai mis le sclérote (c'est la forme déshydratée de l'amibe) sur le milieu agar :

IMG_6206


Après quelques heures, le sclérote s'est réhydraté et se met à pousser sous forme de plasmode. On peut alors lui donner un morceau de flocon d'avoine. C'est impressionnant de voir la croissance de cette amibe et comment elle se met à rechercher activement sa nourriture :

IMG_6215

IMG_6228

IMG_6247

La mise en culture se présente comme ceci : la boîte de Pétri est placée dans un Tupperware dans lequel on aura mis un mouchoir mouillé sur le fond. Le plasmode n'aime rien moins que l'humidité et l'obscurité.

IMG_6251

Si on oublie quelque temps ses boîtes de Pétri, le plasmode a le virus des voyages dans le sang. Le voilà qui part à la découverte de son environnement :

IMG_6255

En dehors des boîtes, il s'agit bien de sporanges contenant des myriades de spores :

IMG_6257  IMG_6258

Une question cruciale est de savoir comment repiquer, c'est-à-dire passer le plasmode d'une ancienne jusqu'à une nouvelle boîte de Pétri. Un moyen est de prélever un petit blog d'agar est de le placer dans la nouvelle boîte. Bilan: ça marche :

IMG_6595

Une autre possibilité est de gratter le plasmode, pour le mettre ensuite sur le milieu agar dans la nouvelle boîte. Et ça marche aussi puisque le voilà qui se met à pousser immédiatement. Donnons-lui alors de quoi se mettre quelque chose sous la dent, à savoir de nouveau des flocons d'avoine (il ne fait pas trop le difficile avec ce menu unique, ce brave plasmode) :

IMG_6619

En découpant un morceau de papier humide sur lequel le plasmode s'est déplacé hors de la boîte de Pétri, et en le mettant dans une nouvelle boîte, celà marche aussi :

IMG_6597

OK. Le plasmode est sur les rails.

Il s'agit maintenant de concevoir la fameuse expérience de Nakagaki avec son labyrinthe.

labyrinthe_physarum_polycephalum

Je ne manquerai pas de vous tenir au courant des résultats de cette expérience. Je ne doute pas, au vu des images ci-dessus, que ce plasmode est bel et bien intelligent.

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