Le bâton dans la fourmilière (fourmillière)

Réveillons les endormis avec des faits scientifiquement prouvés

27 novembre 2007

Sauver la planète...

adresse pour citer cette page:   http://www.servumpecus.canalblog.com/archives/2007/11/27/

Que ne voit-on pas la propagande clamer sous tous les toits et dans toutes les chambrées que l' utilisation des ampoules électriques de faible consommation, aussi appelées ampoules fluorocompactes, va sauver la planète. Rien de moins.

Il y a une telle unanimité pour ces ampoules, un tel engouement, que ça en devient suspect...

J'ai donc acheté une belle ampoule toute neuve, de marque Philips, modèle Softone T60 de 8 Watts.


ampoules_nous_sommes_tous_des_grands_singes


Ni d'une ni deux, je l'ai mise sur le banc d'essai. J'ai ressorti mon bon vieux teslamètre B/N 128864 mesurant dans la gamme 16 Hz - 70000 Hz, et j'ai pu ainsi mesurer les valeurs suivantes une fois l'ampoule allumée durant quelques minutes :


tout contre le culot de l'ampoule                      97 microtesla
à 20 centimètres de distance                            2 à 3 microtesla

Bon. C'est vrai qu'on ne colle pas sa tête contre le culot, mais par contre il arrive que l'on soit à 20 centimètres de distance surtout si l'ampoule est employée avec une lampe de chevet ou à la table de travail. Question : est-ce que ces 2 à 3 microtesla sont acceptables ?


En fait et à mon avis, pas vraiment. Pourquoi ? Eh bien voilà un élément de réponse :

Dans l'article intitulé "la pollution électromagnétique" de Ch. Schierz (de l'institut d'hygiène et de physiologie du travail de Zürich) et que l'on peut trouver sur internet (je vous laisse le soin de le faire, pour une fois), nous trouvons la figure no. 2 suivante :


exposition_personne_champ_magn_tique1

bericht_160_fre_pollution__lectomagn_tique

Comme nous le voyons, il faudrait se trouver moins de 36 minutes par jour près de cette ampoule, si l'on considère que l'on ne devrait pas dépasser 2,5% de son temps dans une induction magnétique de 1 à 2 microtesla.

Je ne sais pas si d'autres ampoules montrent le même problème, mais je crois que c'est le cas.

En effet, nous trouvons sur internet quelques lanceurs d'alerte dans ce domaine. Ce sont :

Arca Iberica : Arca_Iberica_mise_en_garde_ampoules

Criirem : Criirem_mise_en_garde_ampoules

Vous voilà donc éclairés à ce sujet pour prendre une saine décision d'achat ou non de ces ampoules (qui vont, rappelons-le, sauver le monde).

Ampoule fluorocompactes : oui peut-être. Mais loin de soi, donc loin au plafond.


29 novembre.

Je persiste et signe dans mes affirmations ! Allons sur le site de l'Office fédéral suisse de l'énergie, à l'adresse suivante : ici. Cette page est intitulée "Lampes économiques : champ magnétique minime" et ressemble à ça :


office_f_d_ral__nergie_ampoules


Ce qui me fait marrer, c'est la phrase suivante dans le texte :

"Les mesures indiquent que, lors d'une utilisation à une distance usuelle de 30 centimètres ou plus, les champs électromagnétiques à basse fréquence ne se distinguent pratiquement pas des champs émis par les lampes à incandescence".

Encore une fois, on voit que tout est entre les lignes...
Il n'est fait mention nulle part d'une distance inférieure à 30 centimètres pour la mesure du champ magnétique d'une ampoule basse consommation.

Et pour cause ! Ces doctes fonctionnaires fédéraux se seraient fait taper sur les doigts s'ils avaient mentionné que ce n'est pas vraiment bien pour sa santé à moyen et long terme que d'avoir son ampoule économique allumée longtemps et tout près de soi, à une distance de lecture ou de travail de disons 15 à 30 centimètres...

Il y a ici, et à mon avis, rétention d'information. N'allez pas me dire que le fait de mentionner "... à une distance usuelle de plus de 30 centimètres ou plus ..." dans ce texte officiel soit écrit là par hasard. Evidemment que ces gens-là savent pertinemment ce qui se passe à une distance inférieure à 30 centimètres, mais ils se gardent bien de le dire ; ou bien plutôt ils sont empêchés de nous le dire, c'est pour moi une évidence !

Et pour vous, c'est une évidence, maintenant ?!?


Note du 9 décembre

Lisons le texte intitulé "La folie de l'ampoule" sur le site de l'Institut économique Molinari !

Je cite :

"

La folie de l'ampoule

Steven Milloy – 21 juin 2007


Combien cela coûte-t-il de visser une lampe fluorescente compacte ? Environ 4,28$ pour l'ampoule et la main-d'oeuvre, à moins de casser l'ampoule. Dans ce cas, comme cela est arrivé à Brandy Brides d'Ellsworth dans l'État du Maine aux États-Unis, il vous faudra plutôt débourser 2 004,28$ (environ 1500 euros), sans compter les coûts indirects liés à la tension nerveuse et aux risques pour votre santé.

Cela vous paraît absurde ? Peut-être pas plus que l'empressement d'interdire l'ampoule incandescente au profit des lampes fluorescentes compactes (CFLs), une décision déjà adoptée ou en cours d'adoption en Californie, au Canada, au sein de l'Union Européenne et en Australie.

D'après un article du Ellsworth American, en date du 12 Avril 2007, Brandy Bridges a eu le malheur de casser une ampoule CFL lors de son installation dans la chambre à coucher de sa fille : l'ampoule est tombée et s'est brisée sur le tapis.

Sachant que les CFLs peuvent contenir des substances dangereuses, Bridges a contacté le magasin Home Depot le plus proche de chez elle pour se faire conseiller. Ce dernier l'a informée que les CFLs contenaient du mercure et qu'elle devrait contacter un centre antipoison. Ce dernier l'a, à son tour, dirigée vers le Département pour la Protection de l'Environnement (DEP) de l'État du Maine.

Le DEP a envoyé un spécialiste chez les Bridges afin de tester le degré de contamination au mercure. Le niveau de mercure dans la chambre à coucher s'est avéré être 6 fois plus élevé que le niveau de mercure dit de « sécurité » de l'État, établi à 300 nanogrammes par mètre cube.

Le spécialiste du DEP a alors recommandé à Mme Bridges de faire appel à une entreprise de nettoyage environnemental, qui lui aurait établi un devis, dans le bas de la fourchette, d'environ 2000 $, pour nettoyer la chambre à coucher. La chambre a alors été mise sous scellés et Mme Bridges a commencé à rassembler ses économies afin de payer les 2 000$ pour le nettoyage. D'après les sources d'information, il s'agit de coûts de nettoyage que la compagnie d'assurance ne rembourserait pas car le mercure est un polluant.

En sachant que le remplacement des ampoules incandescentes par des CFLs au sein d'un foyer Américain moyen est supposé économiser jusqu'à 180$ par an sous forme d'économies d'énergie, et en supposant que Brandy Bridges ne casse pas d'autres ampoules, il lui faudra 11 ans pour récupérer les coûts de nettoyage sous forme de telles économies.

Même si vous n'optez pas pour le plan de nettoyage professionnel au complet à 2 000$, l'approche type « système D » reste passablement intense, voire même tout à fait alarmante.

Considérons la procédure proposée sur Internet par le DEP du Maine, intitulée : « Que faire si je casse accidentellement une CFL chez moi ? »

N'aspirez pas les bris de l'ampoule avec un aspirateur traditionnel, vous risqueriez de répandre de la poussière contenant du mercure sur toute la zone et de contaminer l'aspirateur. Aérez la pièce et abaissez la température. Portez des protections telles que des lunettes, une combinaison et un masque contre la poussière.

Rassemblez les débris dans un récipient hermétique. Tapotez la zone avec le côté collant d'un ruban adhésif, frottez avec un chiffon humide et finalement vérifiez auprès des autorités locales à quel endroit les déchets toxiques peuvent être déposés.

Le DEP a cependant omis un dernier point : espérez que vous avez suffisamment bien nettoyé et que ni votre famille ni vos animaux domestiques ne soient contaminés par du mercure répandu ou oublié par inadvertance lors du nettoyage !

Ceci, bien sûr, suppose que les individus savent déjà au préalable que le fait de casser une CFL implique des procédures de nettoyage bien particulières.

La consommation de CFLs potentiellement dangereuses est encouragée par des entreprises comme Wal-Mart, qui veut vendre 100 millions de CFLs en 2007, à un prix 5 fois supérieur à celui des ampoules incandescentes, et, également, de façon surprenante, par les environnementalistes.

Il est vraiment très étonnant que les environnementalistes aient épousé la cause des CFLs, ampoules, qui actuellement ne peuvent pas être fabriquées sans mercure, et qui ne le pourront pas dans un futur prévisible. Vu qu'il y a environ 4 milliards de douilles dans les foyers américains, on est en train de créer des milliards de sites potentiels de déchets toxiques tels que celui de la chambre à coucher de Brandy Bridges.

Habituellement les environnementalistes militent pour que les matières dangereuses soient en dehors et non pas dans nos habitations.

Ce sont ces mêmes individus qui fulminent à l'idée que des centrales puissent émettre du mercure ou que les fruits de mer puissent être contaminés par la présence de mercure. Les environnementalistes ont inspiré une telle peur du mercure dans le public que de nombreux gouvernements locaux envisagent même de lancer un programme d'échange des thermomètres à mercure.

Ainsi, alors que le groupe activiste Environmental Defense nous recommande d'acheter des CFLs, il définit le mercure dans une autre rubrique de son site Internet comme « un métal lourd fortement toxique pouvant causer des lésions cérébrales et des troubles d'acquisition de la connaissance chez les fétus et les enfants » et comme « l'une des formes de pollution les plus toxiques ».

Greenpeace recommande également les CFLs tout en déplorant la contamination engendrée par une usine de production de thermomètre à mercure en Inde. Mais où les CFLs contenant du mercure sont-elles fabriquées ? Pas aux États-Unis, soumis à une législation environnementale stricte. Elles sont fabriquées en Chine ou en Inde où les standards environnementaux sont quasiment inexistants.

Et n'oublions pas le cauchemar réglementaire de la loi « Superfund », le programme mis en place par l'Agence pour la Protection de l'Environnement (EPA) bien connu pour imposer des nettoyages de sites de déchets toxiques onéreux mais souvent inutiles, sans parler des procès sans fin liés à ces nettoyages.

Nous finirons par jeter des milliards et des milliards de bombes au mercure. Une fraction importante du mercure issu des CFLs jetées ou cassées est certaine d'atterrir dans l'environnement et de donner naissance à une responsabilité assujettie au programme « Superfund ». De tels assujettissements ont bouleversé inutilement de nombreuses vies dans le passé, coûté des dizaines de milliards de dollars et forcé de nombreuses entreprises à déposer le bilan.

Comme chaque CFL contient 5 milligrammes de mercure, au taux de sécurité recommandé par l'État du Maine, il faudrait 16 667 mètres cube de surface pour contenir sans risque le mercure d'une seule ampoule CFL. Alors que les vendeurs de CFLs et les environnementalistes vantent les économies d'énergie réalisées grâce à leur utilisation, ils omettent commodément les coûts personnels et sociaux du « traitement des déchets » liés à celle-ci.

Les CFLs non seulement sont beaucoup plus onéreuses que les ampoules incandescentes, mais elles émettent également une lumière que beaucoup considèrent comme de moindre qualité. Leur casse est cauchemardesque et elles nécessitent des procédures de mise au rebut spécifiques. Le gouvernement (encouragé par les environnementalistes et autres Wal-Marts de ce monde) devrait-il nous imposer des coûts si importants, l'impossibilité de choisir son éclairage, des tracas en terme de traitement des déchets et des risques en cas de casse, et tout cela pour réaliser une économie de quelques dollars sur notre facture annuelle d'électricité ?

Steven Milloy est l'éditeur des sites JunkScience.org (où l’article ci-dessus a été publié) et CSRWatch.com. Il est aussi, entre autres, chercheur associé au Competitive Enterprise Institute."

Fin de la citation.

Comment fonctionne une lampe fluorocompacte contenant du mercure ?

fonctionnement_lampe_fluorocompacte_1   fonctionnement_lampe_fluorocompacte_2

Législation européenne pour le traitement des vieilles ampoules : tout un travail !!

ampoules_recyclage_europe




Effets du mercure sur la santé :

effets_du_mercure_sur_la_sante

Que faire enfin si une ampoule casse ?

ampoule_qui_casse

Lampe_fluorocompacte_volts_par_metre

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26 novembre 2007

Oui. Des monstres.

Je suis absolument d'accord avec le slogan de la campagne de la Ligue suisse contre la vivisection :

seuls des monstres portent encore de la fourrure

monstres_portent_de_la_fourrure

Sur Genève, les affiches sont également, disons... "percutantes"... Les voici :

fourrure_c_est__a_1

fourrure_c_est__a_2

fourrure_c_est__a_3


Bravo la LSCV, c'est du très bon travail (en plus de tout celui que vous effectuez dans l'ombre) !!!

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25 novembre 2007

Move your mind

C'est celà : "move your mind"...

9745059

A lire : Mettez_du_sang_dans_votre_moteur

(source)

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18 novembre 2007

Pan dans les dents !!!

adresse pour citer cette page:   http://www.servumpecus.canalblog.com/archives/2007/11/18/

Brrrrrr. C'est vrai que ça fait PEUR quand on lit ce texte au sujet du stevia émanant de l'Office fédéral de la santé publique...

office_federal_sante_stevia

Fichtre. Après les risques réels mais tellement bien cachés des pesticides, téléphones portables, trafic automobile, alcool, tabac, pollution de l'air, (on dit aussi pollution par les "particules fines" parce qu'on ne dit pas "parties fines" en enlevant le "cul" au milieu de "particules"...), pollution également du sol et de l'eau (tout de même, ne les oublions pas), cancérigènes, toxiques industriels et j'en passe et des meilleures, voilà qu'un aéropage de doctes fonctionnaires fédéraux suisses se fend d'un texte au sujet d'un édulcorant remplaçant le sucre... Chapeau bas, Messieurs.

Car c'est vrai, tout de même ! Il faut bien préserver les intérêts bien compris des barons du sucre !!! Ils ont des raisons INDISCUTABLES pour préserver une industrie sucrière en Suisse :

200000 tonnes de sucre produites par 7000 paysans , 250 millions de francs de valeur ajoutée par an pour 3000 emplois (dentistes et cardiologues compris ?), un circuit écologique "équilibré" (j'en ai la larme à l'oeil quand je lis ça), et quelques autres perles que je vous laisse découvrir dans ce texte.

Or voilà, ce succédané du sucre est employé depuis des siècles en Amérique latine et en Asie. Pas convaincu ? Voilà ce qu'en dit wikipedia :

wikipedia_histoire_stevia

Les effets sur la santé sont pratiquement inexistants, OMS dixit :

wikipedia_sante_stevia

Je cite:

"En 2006, l'OMS a conduit une évaluation approfondie sur les expériences concernant le stévioside et les stéviols menées sur les animaux et les hommes, et a conclu que « le stévioside et le rébaudioside A ne sont pas mutagènes (ni in vitro ni in vivo) et que les effets mutagènes du stéviol observés in vitro ne se sont pas manifestés in vivo »[8]. Aussi, le rapport n'a trouvé aucun effet cancérogène. Enfin, il a été montré que « le stévioside est un principe actif chez les patients souffrant d'hypertension ou de diabète de type 2 », mais que d'autres études étaient nécessaires pour déterminer le dosage approprié."

Vous devez savoir que les japonais vivent TRÈS vieux (record mondial, c'est là-bas). Alors voilà encore de quoi faire réfléchir (voir ici) :

"Des millions de japonais l'utilisent depuis trente ans sans aucun effet secondaire connu ou rapporté[9]. En médecine traditionnelle, ses feuilles sont utilisées depuis des siècles en Amérique du Sud et servent depuis plusieurs années au traitement du diabète de type 2[10]"

Fin des citations.

Voici encore ce qu'en dit en 2007 le Forum du Parti écologique (c'est moi qui souligne) :

Les avantages du stévia:

    * Il s'agit d'un produit complètement naturel.
    * Le stévioside (l'édulcorant) ne contient absolument aucune calorie.
    * Les feuilles peuvent être utilisées dans leur état naturel.
    * Grâce à sa puissance sucrée importante, de petites quantités suffisent.
    * La plante est non-toxique.
    * Les feuilles ainsi que l'extrait pur de stévioside peuvent être cuits.
    * Pas arrière-goût amer contrairement à d'autres édulcorants non-caloriques.
    * Résistant à la chaleur jusqu'à 200 degrés.
    * Ne fermente pas.
    * Tonifiant de goût.
    * Testé cliniquement et fréquemment utilisé par les hommes sans effet pernicieux.
    * Édulcorant naturel et absence de danger d'accoutumance pour les enfants.

Qu'endends-je ?!? Vous préférez les édulcorants synthétiques ? De l'aspartame ?!? Mais je rêve ou quoi ?

edulcorants

Le tableau ci-dessus est tiré d'un site internet édifiant, celui-ci.

Je cite:

"Inconnu il y a quelques années en Europe, le stévia serait le petit nouveau prometteur dans le monde des édulcorants. Et pourtant, à côté de l’aspartam, le stévia fait figure d’ancêtre. Ce petit arbuste originaire de l’Amérique du sud est en effet utilisé depuis des siècles dans les cuisines du Brésil et du Paraguay. Ce n’est pourtant qu’au début du XXème siècle qu’on commence à s’intéresser aux substances végétales issues de cet arbuste, les stéviosides, dont le pouvoir sucrant serait 100 à 300 fois supérieur à celui du sucre, les calories en moins. Les japonais l’ont très vite adopté, d’autant plus que le gouvernement a interdit aux débuts des années 70 l’usage d’édulcorants artificiels. Plusieurs études auraient démontré les nombreuses qualités de ce produit : non cariogène, il permettrait également de lutter contre l’hypertension et le diabète notamment par la stimulation de la production d’insuline. Cependant, nombre de ces études n’ont pas été jugées assez convaincantes pour diverses raisons (test uniquement sur animal ou in vitro). C’est pourquoi l’usage du stévia n’est pas encore autorisé pour un usage alimentaire en Europe et en Amérique du Nord. Aujourd’hui, le débat sur l’autorisation de commercialisation du stévia comme édulcorant est encore vivace."

Evidemment que le "débat" (ah oui ?!? il y a débat ? Pas diktat sur "l'autorisation de NON-commercialisation ?) sur l'autorisation de commercialisation du stévia est encore vivace (le doux euphémisme que voilà...) !!!

Eh bien mes chers amis (amis est à prendre au sens épicène) je vous le dis crûment, mais celà vient du coeur : voilà encore une fois de plus que le complexe chimico-pharmaco-industriel nous considére comme des imbéciles. Et des crétins.

C'est décidé, je vais me fournir en stevia. Des problèmes ? Non, car avec le riz et les pâtes, mon corps qui en a bien besoin aura encore accès aux sucres sous forme de glycogène naturel.

En conclusion : pan dans les dents (cariées au sucre rafiné).


N'y a-t-il pas dans notre société un dédain massif pour l'écologie dans son sens noble, en bref un dédain massif pour la vie ?

Les entreprises industrielles, sous quelque forme qu'elles soient, sont devenues les causes principales dans la création du monde crécusculaire dans lequel nous vivons, une menace pour la survie de la population humaine, un danger pour la morale commune. Point.


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15 novembre 2007

Par le plus court chemin, mais pas celui attendu...

Expérience en cours avec Physarum polycephalum

Le 21 mars de cette année, je m'étais demandé si les amibes étaient plus intelligentes que les humains (voir ici). Le 4 octobre, j'ai commencé les expériences "dans ma cuisine"... (voir ici).

Les premiers résultats avec le labyrinthe sont tombés ces derniers jours.
Il est très malin, ce plasmode ! Jugez plutôt !

IMG_7066

Il a pris pratiquement le plus court chemin... en DEHORS du labyrinthe !!! Je n'en crois pas mes yeux, mais c'est pourtant bien ça.

Il est certainement bien intelligent, ce plasmode.
D'autres expériences en cours le confirmeront.

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14 novembre 2007

Servumpecus

Servum pecus. Autrement dit : mouton docile.

Voici une image d'un troupeau docile. Mettez à la place qui vous voudrez, et vous aurez une bonne image de la société actuelle.

Moutons_servum_pecus

Ce qui me fait dire cela, c'est un récent article publié sur le site internet du pourfendeur français des téléphones portables, Marc Filterman.

Je suis d'accord avec lui lorsqu'il écrit que, je cite (et c'est valable pour les habitants d'autres pays, pas seulement pour les français. C'est moi qui souligne) :

"Les opérateurs comptent sur la fainéantise et bêtise des français, leur inculture scientifique, pour vendre des produits dont on sait qu'ils ont des conséquences sur la santé depuis que le Dr Calo les a mis en en évidence en 1999, et avant lui le Dr Repacholi en 1997, qui a en plus été à chef du projet EMF à l'OMS. Les opérateurs profitent du très faible niveau intellectuel de la population française, et de sa fainéantise pour fourguer sa technologie qu'il prétend inoffensive, mais il n'y a que eux pour le prétendre, et les scientifiques qu'ils payent. Toutes les études indépendantes non financées par les opérateurs mettent en évidence des effets nocifs."

"Le CRIIREM révélait aussi que ceux qui utilisent deux téléphones portables, ont deux fois plus de risque de développer un gliome.
Même chose chez les abonnés depuis plus de 4 ans qui dépassent 260 heures d'utilisation. Après des conversations de plus de 5 minutes le risque de gliome est accru de 80 %. Ceux qui ont dépassé un total de 5000 appels, voient le risquent de gliome augmenté de 50 %."

Fin de la citation.

Je viens de finir de lire le livre "Cellulaire" de Stephen King. J'avais imaginé une chose à peu près semblable il y a quatre ou cinq ans, mais malheureusement depuis, Stephen m'a piqué mon idée...

A mon avis, nul besoin de "L'Impulsion" décrite dans ce roman. J'en viens à penser qu'aujourd'hui, avec quelque chose comme 1 milliard 200 millions de cellulaires de par le monde, nous assistons malgré nous à une expérience grandeur réelle.

Une littérature scientifique abondante fait que les opérateurs de téléphonie mobile ne peuvent pas, ou plus, ignorer le fait qu'un usage répété de téléphone portable conduit à une augmentation des risques pour la santé (tumeur au cerveau, cancer de la prostate, et j'en passe). Bref, les opérateurs le savent, mais allez leur dire de faire quelque chose pour améliorer la technologie, ou demander aux clients (on ne dit plus usagers) de changer leurs habitudes de consommation, en ne téléphonant plus que 5 minutes... par jour, par exemple.

Que nenni. Business is business. Avez-vous calculé les sommes colossales en jeu ? 1200000000 d'utilisateurs ? A tant d'euros, dollars, yuans, yens et autres kopecks par jour et par tête de pipe ? Tout ça doit valoir quelque chose comme un budget annuel de la défense d'une armée moderne, voire plus.

Les opérateurs le savent. Mais les gouvernements ? Que font-ils ? Ils écrivent des rapports, édictent des normes, martèlent des précautions à suivre. Des mesures qui actuellement ne mangent pas de pain, surtout si l'on sait que lesdites normes sont largement au-delà de ce qui serait recommandable. J'en veux pour preuve le site de l'ARA (association romande pour la non-prolifération d'antennes émettrices) qui fournit un tableau au sujet des valeurs d'émission recommandées pour la téléphonie mobile GSM. Ce tableau, le voici :

ARA_tableau_GSM

J'en viens alors à la question qui me turlupine : si des personnes bien informées savent (et c'est une lapalissade) que les téléphones portables augmentent les cancers et donc la mortalité, et si rien n'est fait, ou si peu, pour aller à l'encontre de cet état de fait, alors ne doit-on pas penser que celà est délibérément voulu ? Et pourquoi ? Pour induire une réduction de la population mondiale, réduction faite d'une manière soft, cool, ludique, trendy, etc, etc. ?!? Je vous le demande : éclairez ma lanterne !

Car c'est bien de celà qu'il s'agit, n'est-ce pas, puisqu'aujourd'hui cet instrument technologique est devenu une extension du corps biologique, servant à transmettre des informations capitales, urgentes et ne souffrant d'aucune contrainte. "Informations" qui sont usuellement du style :

"allô chouchou j'ai du retard j'arriverai 15 minutes plus tard"

"hein allô ah m.... y'a ce tunnel allô allô t'entends ?allô ah m...."

"tchô alors on s'voit au makdô vouais au makdô avec steph et bibi"

Le reste est à l'avenant.

Alors en conclusion je dirai ceci : sortez-vous l'esprit de la léthargie, et accessoirement les pouces du clavier de ton téléphone portable ! Allez faire un tour sur ce site et utilisez votre cerveau (ou ce qu'il en reste. Non, ce n'est peut-être pas encore trop tard) pour s'informer (si vous savez encore ce que ce mot veut dire. Désolé, ouvrir le gratuit 20Minutes, ça, ce n'est pas ce que j'appelle s'informer). Et changer de mode de vie, peut-être.

A bon entendeur, salut.

(Oui. J'ai une téléphone portable. Pratiquement toujours arrêté, et que je dois utiliser durant environ 15 minutes... par mois. Loin de mon oreille.)

Posté par servumpecus à 20:30 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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