18 décembre 2007
Une abomination sans nom
adresse pour citer cette page: http://www.servumpecus.canalblog.com/archives/2007/12/18/
Est-il possible de réguler la population mondiale, surtout celle du Tiers-Monde, avec un vaccin ?
Est-il vrai que dans le vaccin contre le tétanos, il y aurait eu "autre chose" qui aurait empêché les femmes d'avoir des enfants ?
Est-il vrai que ce vaccin "manipulé" ait été injecté à ces femmes sans leur consentement ?
C'est en tout cas ce que suggère un article publié sur Alter Info, article que l'on pourra consulter ici.
Du fait que cet article est très instructif et important, je l'ai sauvegardé sous forme de fichier pdf ; il suffit de cliquer sur le lien suivant pour le télécharger :
Le passage intéressant est surligné en rouge dans ce texte (page 13).
Voyons donc plus en détail de quoi il en retourne... Le texte incriminé est le suivant :
"Dans les années 90, l'OMS a lancé pour des millions de femmes entre 15 et 45 ans du Nicaragua, du Mexique et des Philippines, une campagne de vaccination soi-disant contre le tétanos, une maladie survenant de choses comme marcher sur un clou rouillé. Les hommes et les garçons n'étaient pas vaccinés, en dépit du fait qu'ils sont vraisemblablement tout aussi susceptibles que les femmes de marcher sur des clous rouillés.
À cause de cette curieuse anomalie, le Comité Pro Vida de México, une organisation laïque catholique romaine, est devenu méfiant et a fait tester un échantillon du vaccin. Les tests ont révélé que le vaccin antitétanique en train d'être colporté par l'OMS uniquement pour les femmes en âge de porter des enfants, contenait de la Gonadotrophine Chorionique ou hCG, une hormone naturelle qui, combinée à une anatoxine tétanique, activait des anticorps rendant la femme incapable de maintenir sa grossesse. Il a été dit qu'aucune femme n'a été vaccinée.
Il est apparu plus tard que la Fondation Rockefeller avec le Comité sur la Population de Rockefeller, la Banque Mondiale (qui abrite le CGIAR), et l'Institut National de la Santé des États-Unis, ont été impliqués dans un projet long de 20 ans, commencé en 1972, afin de mettre au point pour l'OMS un agent abortif dissimulé dans un vaccin contre le tétanos. Par ailleurs, le gouvernement de Norvège, l'hôte de l'arche de Noé végétale de Svalbard, a fait un don de 41 millions de dollars pour développer un vaccin antitétanique spécial, ayant la capacité de provoquer l'avortement."
C'est tellement énorme qu'il faut y aller par étapes pour bien comprendre de quoi il s'agit exactement. Tout d'abord, qu'est ce que la hCG, ou hormone gonadotrophine chorionique ?
Eh bien c'est une hormone qui est produite par la femme sitôt après que la fécondation de l'ovule par le spermatozoïde a eu lieu. Voilà trois images qui montrent de manière claire la production de l'hormone hCG sitôt après la fécondation :
Revenons à nos moutons. Quels sont les pays impliqués dans l'élimination du tétanos ? On trouve la liste de ces pays dans un document de l'OMS (Organisation mondiale de la santé) intitulé "Elimination du tétanos maternel et néonatal d'ici à 2005", page 20 :
Comme nous le constatons, ce sont essentiellement des pays du Tiers-Monde, des pays dits "en développement".
Faisons ensuite une petite recherche dans Google avec les termes "Gonadotrophine chorionique ou hCG vaccin tetanos". Nous obtenons alors les résultats suivants (nos. 21-30) :
Ce "Doc. embryologie" de solimeda.com en lien dans cette liste est un document tout à fait instructif ! En effet, on peut y lire, je cite :
N'est-ce pas très intéressant ?!? Un vaccin CONTRACEPTIF visant l'hormone hCG, celle-là même qui permet à l'ovule fécondé et à l'embryon de se développer ! Et dans quel vaccin trouve-t-on cela ? Eh bien, dans le vaccin contre le tétanos, pardi !
Chemin faisant, on trouve d'autres sites sur internet qui font état d'un vaccin contraceptif. Par exemple celui-ci : http://www.lesjta.com/article.php?ar_id=647
avec son fichier pdf associé intitulé les_vaccins_contraceptifs dans lequel on peut y lire, je cite :
"Le développement des vaccins anti-hCG...
...La détermination de sites antigéniques conformationnels et spécifiques de l'hCG est cependant délicate. Il a fallu attendre 1990 pour qu'un tel travail soit réalisé et conduise au développement d'un nouveau vaccin synthétique (9). Celui-ci est constitué d'une partie de la sous-unité hCGa liée à une région particulière de la sous-unité hCGb. Les essais effectués chez le lapin et la rate ont démontré la spécificité de ce vaccin alors qu'un essais effectué chez le chimpanzé en démontrait l'innocuité. Ce dernier vaccin est actuellement en développement pré-clinique."
Quelle est donc cette référence numéro 9 citée dans ce texte ? Je vous la donne en mille, celle-là :
9. BIDART JM, TROALEN F, GHILLANI P, ROUAS N, RAZAFINDRATSITA A, BOHUON C, BELLET D. Peptide immunogen mimicry of a protein-specific structural epitope on human choriogonadotropin. Science, 248:736-739,1990.
Nous apprenons en lisant ce texte que l'hormone hCG peut être inhibée par un anticorps, afin que la hCG ne puisse plus se lier à son récepteur pour effectuer son action biologique. Ainsi, c'est comme si il n'y avait plus d'hormone hCG, quand bien même l'ovule fécondé et l'embryon en ont impérativement besoin pour leur croissance et développement.Il faut avoir l'esprit essez mal fichu pour imaginer des expériences pareilles...
Dans cet article de Bidart, il y a une référence importante citant un article publié en 1988. Il s'agit de l'article suivant :
Phase I clinical trial of a World Health Organisation birth control vaccine.
Autrement dit :
"Essai clinique de phase I d'un vaccin de l'Organisation mondiale de la santé pour le contrôle des naissances".
Il faut le voir pour le croire !!! Alors voilà l'article incriminé pour nos yeux ébahis:
Dans ce texte, tout y est clairement dit :
"A birth control vaccine incorporating a synthetic peptide antigen representing the aminoacid sequence 109-145 of the C-terminal region of the beta subunit of human chorionic gonadotropin (hCG-beta) was submitted to a phase 1 clinical trial. Thirty surgically sterilised female volunteers, divided into five equal groups for different vaccine doses, received two intramuscular injections six weeks apart. Over a six-month follow-up there were no important adverse reactions, and potentially contraceptive levels of antibodies to hCG developed in all subjects. In the highest vaccine dose group, the results gave promise of a contraceptive effect of six months' duration.
PIP: A Phase I clinical trial of the immunogenicity and safety of a vaccine against the C-terminal region of the beta subunit of human chorionic gonadotropin (hCG-B) demonstrated a dose-related immune response. The antigen was a synthetic peptide of the C 109-145 region of hCG-B, conjugated to diphtheria toxoid, and administered in a water-soluble synthetic adjuvant in a saline-oil emulsion. This vaccine had been previously tested for toxicity in laboratory animals and for immunogenicity, safety and contraceptive effectiveness in baboons. 30 previously sterilized women were given 2 injections 6 weeks apart, ranging from 50 to 1000 mcg of the antigen. Each woman tested free of HLA B27 antigen and reacted negative to the diphtheria toxoid skin test. Based on calculated contraceptive antibody binding level of 0.52 nmol/l, all subjects mounted an effective antibody response for at least 6 months. 2 subjects in the group given 1000 mcg who were followed for 9 and 10 months maintained this level of antibody. 12 women showed an anamnestic response to diphtheria toxoid, while 8 did not. The only adverse reactions were mild, transient pain at the injection site. Several women who received unstable adjuvant experienced more severe myalgia. Menstrual changes appeared in 5 subjects: early menopause in 1, spotting in 3 and menorrhagia in 1 woman. Only transient positive findings were seen in some sera screened for autoantibodies. This preliminary trial indicates that anti-hCG vaccine is a hopeful reversible contraceptive."
Ne l'oublions pas: ce texte date de 1988. Depuis lors, bien de l'eau a coulé sous les ponts. Bien des chercheurs ont pipeté dans leur laboratoire. Bien des fonds de recherche leur ont été alloués. Et bien évidemment : bien des vaccins ont été administrés de par le monde, plus particulièrement lors de campagnes massives. Où ? Dans le Tiers-Monde, évidemment.
Il est également possible de chercher les "Google books" avec les mêmes mots clés "Gonadotrophine chorionique ou hCG vaccin tetanos". Ce qu'on y trouve est tout à fait édifiant et apporte de l'eau à notre moulin.
Premier livre trouvé: Immunologie, de Ivan Roitt, Jonathan Brostoff et David Male.
C'est clair et limpide comme de l'eau de roche. En fait, ce n'est pas un secret, puisque nous lisons noir sur blanc le texte qui suit :
Eh oui. Le vaccin, la toxine tétanique, l'hCG, tout y est... Mais encore ?
Ouvrons encore un deuxième livre, le "Manuel des vaccinations et d'immunoprévention"
Que ne lit-on pas, page 296 ? Je vous le donne dans le mille ! Ceci :
La page 297 n'est pas consultable,
par contre la page 298 l'est :
Que dit alors cette chère OMS, dans tout ça ? Dans un de ses documents intitulé "La vaccination des adolescents : stratégies, principes généraux et pratiques au niveau mondial"
nous lisons, page 13 :
Quel est donc ce "laboratoire international réputé", certainement à la botte de l'OMS ? On ne le sait pas. D'ailleurs, il n'existe nulle part de laboratoire indépendant. Il ne faut tout de même pas rêver.
Dans un autre document de l'OMS datant de 1996 et intitulé "Vaccins et vaccination, la situation mondiale", nous pouvons y lire pratiquement la même chose, mais avec un peu plus de verve dans le ton cette fois-ci (il est vrai qu'il faut bien dissiper les doutes et protéger le business des vaccins. Que vont penser les compagnies pharmaceutiques, je veux dire leurs actionnaires, si l'on ne vaccine plus ?!?) :
Fichtre. "Certains groupes anti-avortement bloquent les programmes de vaccination" !! C'est du sérieux, car voyez-vous, normalement le politiquement correct aurait voulu que l'on écrive "groupuscules". En écrivant "certains groupes", celà sous-entend une organisation de l'ombre visant à enrayer le Progrès, progrès admirable s'il en est pour l'OMS et ici représenté par ledits "programmes de vaccination".
Et qu'en est-il des personnes qui ne sont pas ipso facto contre l'avortement, et qui considèrent que c'est une abomination que de créer des vaccins anticonceptionnels, on les mets dans quel panier ? Dans celui des ennemis du Progrès ?
A voir : (source)
















