31 décembre 2007
WWF dans les choux
adresse pour citer cette page: http://www.servumpecus.canalblog.com/archives/2008/01/07/
Ils utilisent un design archaïque sur leur site. C'est bien cela : un design préfigurant la préhistoire sur internet.
Ils posent des questions tellement basiques, je dirais plutôt simplistes, que ça en devient ridicule. En quelques clics de souris, l'affaire est règlée. Et ça ne mange pas de pain. Vraiment pas, croyez-moi...
De quoi s'agit-il ? Eh bien, du site du WWF Suisse permettant d'effectuer son éco-bilan, son "test-climat".
Le "test-climat" c'est comme l'"éco-bilan" : c'est la façon politically correct (politiquement correcte) qui est employée à toutes les sauces pour ne pas devoir dire "bilan de pollution".
De nos jours, il faut en effet positiver, c'est-à-dire donner des valeurs positives voire neutres à ce qui est totalement néfaste, négatif ; ainsi, en disant "éco", on ne va heureusement pas victimiser le consommateur-acteur qui, comme chacun le sait, n'est pas franchement hostile à une bonne et sainte croissance économique
Il faut donc user du stratagème "éco" pour proscrire, tuer dans l'oeuf toute velléité de vouloir utiliser le mot "pollution".
Et last but not least : il faut que ce soit ludique. Plus de 9200 participants ont déjà joué !!! On croit rêver quand on voit ça ; cette bêtise dépasse l'entendement.
Bref, revenons à nos moutons du WWF, avec leur ridicule "test-climat" ressemblant comme deux gouttes d'eau aux fameux "éco-bilans" simplificateurs et rassurants. Comment espèrent-ils donc, au WWF, faire changer les habitudes de consommation avec une telle nullité ? Voici :
J'y ai répondu en donnant exprès des réponses les plus extrêmes possibles pour allègrement envoyer 20 tonnes de CO2 dans l'atmosphère...
En émettant 20 tonnes de CO2 par an, grâce à des voyages d'agrément indispensables sous les tropiques et ailleurs, en ingurgitant des quantités journalières de viande et de poissons, en se chauffant comme un barbare, en ne triant pas ses déchets, en roulant en obèse dans un 4X4 surdimensionné, et j'en passe et des meilleures, il semblerait qu'avec tout ça il fasse encore bon vivre sous les cocotiers, hélas. Même si le ciel est parfois un peu nuageux. Mais bon, l'eau c'est la vie, n'est-il pas ?!?
Passons immédiatement aux choses sérieuses, car si je continue à me moquer je vais devenir quelque peu cynique, ce que je ne veux pas (gardons un sourire normal au coin des lèvres...).
Je le dis sans ambages ni détours : le meilleur test disponible sur internet permettant d'effectuer son bilan carbone personnel est celui mis en ligne par Jean-Marc Jancovici :
Comme vous le constaterez, ce test tient la route et est beaucoup plus sérieux, scientifiquement parlant.
28 décembre 2007
Sélénium et virus
adresse pour citer cette page: http://www.servumpecus.canalblog.com/archives/2007/12/28/
Au sujet du rôle crucial du sélénium sur la santé humaine (lire l'article ailleurs dans ce blog), j'ai trouvé un texte très intéressant sur le site Forum santé, texte que je me suis empressé de convertir sous forme de fichier pdf. Voici ce texte :
Gestion_Sante__livre_Harold_D_Foster
J'aurai l'occasion d'en rediscuter plus en détail après la rentrée de janvier.
27 décembre 2007
Je le répète : le téléphone portable, ça grille le cerveau
adresse pour citer cette page: http://www.servumpecus.canalblog.com/archives/2007/12/27/
Au risque de lasser, je le répète encore une fois : le téléphone portable, oui, ça grille le cerveau.
Je me répète, mais tant pis. Le sujet est important.
Il y a eu en 2006 une émission de la Télévision suisse romande au sujet des téléphones portables. Dans ce film, des doutes sont émis au sujet de l'inocuité des téléphones portables sur la santé. Il est possible de voir ce film, d'une durée de 27 minutes, à cette adresse : Film TSR TV5
Deux livres récents sont également à recommander :
Je cite le texte explicatif du premier de ces livres :
"Les jeunes et le portable : Alzheimer à 35 ans ?
Ils en raffolent. Dorment avec lui, mangent avec lui. N'imaginent pas de vivre sans lui. 90 % des jeunes de 20 ans ne l'éteignent jamais, même la nuit. 6,3 % des 8-10 ans sont équipés, un pourcentage qui passe à près de 25 % chez les 10-13 ans, pour qui il est "devenu indispensable". Entre 2 et 7 ans, 35 000 enfants en possèdent. Quels seront les effets nocifs du téléphone portable sur leur cerveau et leur santé ? Relayant les premières alertes des scientifiques, ce livre s'adresse aux parents responsables qui y trouveront de (très) bonnes raisons de mettre en pratique le principe de précaution.
Journaliste d'investigation scientifique, Annie Lobé enquête depuis 2001 sur la téléphonie mobile. Ses articles ont été publiés dans Sciences et Avenir, Notre Temps, Questions de femmes, Le Généraliste, Village Magazine, Nexus, Monsieur et Tribune Santé.
10 € TTC, 96 pages, format 12,5 x 17,7 cm. ISBN 2-916653-00-7.
Préface
Par le Dr Geneviève Barbier,
Coauteur avec Armand Farrachi de La Société cancérigène,
Éditions de La Martinière, 2004.
La grande majorité des 15-25 ans utilise un téléphone portable et les parents doivent s'incliner devant ce phénomène de société, sous peine de passer pour des ringards, des marginaux ou des tyrans.
Et pourtant, que savons-nous des effets de la téléphonie mobile sur la santé ?
En juin 2005, l'Agence française de sécurité sanitaire environnementale a demandé aux opérateurs de téléphonie mobile de ne pas cibler les enfants dans leurs campagnes de promotion, "compte tenu des incertitudes qui demeurent", et de renoncer provisoirement à la fabrication et à la distribution de téléphones portables destinés aux jeunes enfants.
Est-ce justifié ? Est-ce suffisant ?
Nous manquons cruellement de repères fiables sur les questions environnementales. Les agences officielles ont trop souvent cédé à la tentation de rassurer la population : chacun se souvient de l'attitude des pouvoirs publics français lors de la catastrophe de Tchernobyl, qui fait encore de nous la risée des pays européens.
Ce contexte justifie le rôle irremplaçable des associations et des particuliers dans le débat sur les questions de santé.
Journaliste scientifique, Annie Lobé nous livre les premières conclusions d'une longue enquête. Elle aborde dans un style simple et rigoureux l'impact des téléphones portables sur la santé de nos enfants et propose quelques pistes concrètes avec humour et bon sens.
Face à des groupes d'intérêts puissants et organisés, ce travail témoigne de tout le courage de son auteur, qui n'a pas dû se faire que des amis, et qu'il faut saluer.
Quelques pages
Extrait du chapitre 4
Adolescents et jeunes adultes : fragiles, mais particulièrement exposés
Les jeunes sont, de loin, les plus exposés au téléphone portable. Tout le monde le sait. Tout le monde en craint les effets.
D'après une étude réalisée en juin 2001 par le CRÉDOC (1), 84% des 18-25 ans étaient équipés d'un portable. Une enquête exploratoire réalisée dans deux lycées urbains de Moselle en mars 2002 auprès de 370 jeunes en classe de seconde, dont 89% avaient entre 15 et 16 ans, montrait qu'ils étaient équipés à 88% (2).
L'engouement pour le portable commence tôt : en 2004, 74% des 11-20 ans en possédaient un, ce qui représentait une progression de 7 points par rapport à l'année précédente (3). En 2005, 95% des 15-24 ans ont un portable (4) et 90% des jeunes de 20 ans ne l'éteignent jamais, même la nuit (5) !
Le problème est réel. Une étude, une seule, a été réalisée avec des rats "adolescents" exposés à des téléphones portables. C'est le scientifique suédois Leif Salford qui en a eu l'idée : il voulait connaître les effets, sur les neurones des jeunes rats, d'une exposition de deux heures à des débits d'absorption spécifiques (DAS) dix à cent fois inférieurs au maximum autorisé pour les téléphones portables (0,2 et 0,02 watt par kilogramme dans l'expérience, contre 2 watts par kilogramme autorisés par les textes législatifs (6)). Les animaux n'ont été sacrifiés que cinquante jours après l'exposition.
Résultat : les cerveaux des rats exposés avaient un nombre significativement accru de neurones endommagés, que le chercheur décrit ainsi : "rétrécis, de couleur foncée, dépourvus de structure cellulaire interne discernable. Certains de ces neurones assombris présentaient des microvacuoles [cavités], indiquant un processus pathologique actif. (...) Ces neurones endommagés étaient visibles dans tout le cerveau, mais surtout dans le cortex, l'hippocampe et les noyaux gris centraux. Ils étaient isolés ou groupés, enchevêtrés avec les neurones normaux. Le pourcentage de neurones anormaux culminait autour de 2%, sauf dans certaines zones restreintes où il dominait le tableau." (7)
Le comportement des animaux a-t-il été affecté, après l'exposition, par la neurodégénérescence révélée par l'autopsie cinquante jours plus tard ? Pas le moins du monde ! Pourquoi ? À cause de la neuroplasticité. Lorsqu'un circuit neuronal est endommagé, un autre se met en place. Quand les symtômes de la maladie d'Alzheimer se manifestent, des zones entières sont déjà "hors service". Le cerveau a déjà épuisé toutes ses voies de recours. C'est la raison pour laquelle il est trop tard pour réagir.
Alzheimer ou le cancer du cerveau pour tout le monde, dès 35 ans
Que conclut Leif Salford ? "Le cas du cerveau en développement mérite une attention spéciale de la part de la société, car les processus de maturation, en biologie, sont particulièrement vulnérables. (...) Il se peut que les dommages neuronaux observés n'aient aucune conséquence immédiatement démontrable, même s'ils surviennent de façon répétée. Cependant, à long terme, ils sont susceptibles d'induire une réduction de la capacité de réserve du cerveau pouvant se révéler sous la forme d'une autre maladie neurologique ultérieure ou accélérer la détérioration liée au vieillissement. Nous ne pouvons pas exclure qu'après quelques décennies d'usage quotidien, toute une génération d'utilisateurs subisse de tels effets délétères dès l'âge mûr." Alzheimer à 35 ans grâce au portable. Qui dit mieux ?
Fin de la première citation.
Dans le résumé du second livre, nous lirons, je cite :
"Téléphone portable : comment se protéger
Le portable, c'est pratique, mais c'est dangereux. Comme l'amiante, sauf que nous y sommes toutes et tous exposés. Car un portable en veille émet en permanence des ondes imperceptibles qui traversent la peau et viennent modifier le fonctionnement de nos cellules. Et les micro-ondes émises par les portables sont mêmes capables de passer au travers des murs.
Ceux qui se croient à l'abri parce qu'ils ne s'en servent "presque pas" sont donc tout autant concernés que les "accros". Et que ceux qui "ne peuvent pas travailler sans" leur portable.
Quelle durée de communication ne pas dépasser ? Faut-il utiliser une oreillette ou un kit mains-libres sans fil ? Les "protections" collées sur les appareils sont-elles efficaces ? Comment se protéger en cas d'usage professionnel ? Les autres appareils sans fil sont-ils sans risques ?
Ceux qui veulent agir pour préserver leur santé et celle de leur entourage trouveront dans ce livre d'utiles conseils basés sur des faits scientifiquement prouvés et sur une enquête minutieuse.
Journaliste d'investigation scientifique, Annie Lobé enquête depuis 2001 sur la téléphonie mobile. Ses articles ont été publiés dans Sciences et Avenir, Notre Temps, Questions de femmes, Le Généraliste, Village Magazine, Nexus, Monsieur et Tribune Santé.
17 € TTC, 267 pages, format 14 x 20,5 cm. ISBN 2-916653-01-5.
Préface
Par Robert Masson*
Dans la santé, il y a la part de l'inéluctable, de l'"imposé", du génétique, mais il y a aussi l'immense importance du libre choix, de la décision de l'individu. Dans le domaine qui est le nôtre, la diététique et l'hygiène vitale, plus d'un demi-siècle nous a appris que la santé dépend de nos choix délibérés de telle ou telle alimentation, tel ou tel mode de vie.
Mais parfois, malgré des choix logiques et judicieux, les résultats ne sont pas à la hauteur de nos efforts. Il n'y a pas mystère à cela, tout simplement le fait que certains facteurs portant atteinte à notre santé, à notre vie, n'ont pas été soupçonnés.
C'est pourquoi nous sommes heureux de faire cette préface à Annie Lobé qui, avec rigueur et patience, a mené une investigation claire et circonstanciée sur les rayonnements magnétiques pulsés, dont l'importance dans l'altération de la santé de tous est ô combien ignorée et sous-estimée.
Nous souhaitons à ce travail tout le succès qu'il mérite et toute la diffusion nécessaire.
C'est tout simplement l'intérêt public et l'avenir de l'humain qui se joue ici.
* Directeur du CENA, Centre européen de naturopathie. Ex-enseignant à la faculté de médecine Paris XIII, département naturopathie. Prix international de l'académie diplomatique de la Paix. Auteur de Diététique de l'expérience et du Précis de pédiatrie naturopathique (Guy Trédaniel éditeur, 2005 et 2006).
Quelques pages
Chapitre 1
Un instinct de survie bien développé
Après la lecture d'un article expliquant les méfaits des téléphones portables sur le cerveau (1), Jérémy, 16 ans, a immédiatement mis son portable en panne pour être sûr de ne jamais plus s'en servir.
Comment ? Tout simplement en appuyant simultanément sur plusieurs touches jusqu'à ce qu'il se bloque.
Rares sont les personnes dotées d'un instinct de survie aussi développé.
" Arrêter complètement le portable, moi ? Jamais !" Si c'est ce que vous pensez, vous êtes fin prêt(e) pour ce livre.
Pendant ces cinq dernières années, j'ai parlé des dangers du portable avec de parfaits inconnus dans le métro, en train, chez les commerçants, dans la rue, partout. Cela m'a permis d'observer les réactions de plusieurs centaines de personnes.
Les utilisateurs rencontrés se répartissent en six catégories :
1. Les insouciants : ils ne pensent pas que leur téléphone est dangereux et cette question ne les intéresse pas.
2. Les inconscients : ils n'ont jamais entendu parler de rien. Leur première réaction en entendant que leur portable peut avoir des effets nocifs est la surprise, suivie par l'inquiétude. Les enfants et certains adolescents sont dans ce cas.
3. Les informés : ils sont conscients du danger, mais sans trop y croire. Ils ont lu ou entendu quelque chose à ce sujet, mais n'ont pas modifié leurs habitudes pour autant.
D'autres informés (ou croyant l'être) sont absolument certains de l'absence de nocivité de leur portable. Un sourire condescendant apparaît sur leurs lèvres quand vous leur affirmez le contraire.
4. Les impavides (2) : ils pensent qu'un danger existe, mais sont persuadés qu'eux-mêmes n'ont rien à craindre. Ce sont généralement des personnes en excellente santé, " jamais malades" .
5. Les méfiants. Ils laissent leur portable éteint la plupart du temps, ne le portent jamais sur eux. Parmi eux, trois utilisateurs seulement avaient complètement arrêté le portable en se débarrassant purement et simplement de leur appareil. Deux autres avaient arrêté de s'en servir en le conservant "au cas où" , comme d'anciens fumeurs garderaient quelques vieux mégots en réserve pour le jour où l'envie de replonger deviendrait intenable.
6. Les désabusés. Ils "savent" que leur portable finira par les tuer et cela ne les dérange pas le moins du monde.
Quand je demande aux rares irréductibles pourquoi ils n'ont pas et n'ont jamais eu de portable, ils répondent laconiquement : "Parce que je n'en ai pas besoin" ou "Parce que je n'aime pas avoir un fil à la patte" . Helga, 54 ans, m'a étonnée en répondant du tac au tac : "Par instinct." Jérôme, 26 ans, n'en veut pas et résiste à cette acquisition. Il subit une forte pression de son entourage : en guise de cadeau d'anniversaire, il s'est vu offrir... un téléphone portable !
L'engouement pour cet objet vient de ce qu'il comble deux facettes essentielles de la psyché humaine que sont la soif de reconnaissance et la peur de l'abandon. Tel un cordon ombilical, il constitue un rempart contre la solitude. Un rempart si épais qu'il en devient parfois difficile à traverser. On a du mal à réprimer un sourire en voyant des gens debout dans la rue, ou assis seuls à la terrasse d'un café, absorbés par une communication animée avec un interlocuteur invisible. Ou encore deux amis qui partagent la même table de restaurant mais pas la même conversation, chacun étant au téléphone avec un absent.
Combien étonnante est l'observation, dans le métro parisien ou le TGV, de personnes de tous âges serrant leur téléphone portable entre leurs doigts comme un enfant craintif tient son doudou. Certains le regardent, tapotent ses touches sans raison apparente, le caressent. D'autres le frottent machinalement sur leur menton, leurs joues ou sucent le bout de l'antenne. Jacques Citerne, un chercheur qui a suivi les travaux de conception du GSM (3) dans les années 1980 (CNRS de Paris et INSA de Rennes), est un utilisateur de longue date. Incapable de se souvenir de l'année de sa première utilisation, il conclut par une pirouette : "J'ai l'impression d'avoir toujours vécu avec."
Ce qui n'est en définitive qu'un objet a été élevé au double rang d'organe corporel et d'alter ego.
Les mises en garde contre les possibles effets nocifs de cet appareil technologique sont fréquemment mal reçues : "Il faut bien mourir de quelque chose !" s'exclament ceux qui n'envisagent plus de vivre sans lui, pour justifier leur attachement. Autrement dit, ils sont prêts à perdre la vie par amour pour leur portable. Malheur à qui tenterait de les en séparer : ils seraient prêts à lui arracher les yeux !
Si une lance était pointée à quelques centimètres d'eux, leur instinct de survie entrerait immédiatement en action : leur cerveau commanderait de s'enfuir ou d'attaquer pour échapper à la mort. Mais, comme les accros du tabac, bon nombre d'adeptes du portable accueillent l'idée d'être tué par lui plus sereinement que la perspective de cesser de l'utiliser.
Comme si leur instinct de survie avait été, en définitive, la première victime de leur téléphone portable.
Fin de la deuxième citation.
Quand il est écrit que c'est tout l'avenir de l'humain qui se joue ici, je ne peux qu'abonder en ce sens. J'ai l'impression que de plus en plus de causes "naturelles" et "technologiques" se liguent pour réguler, diminuer la population mondiale. J'ai l'impression que la survie de l'espèce humaine est de plus en plus sur le fil du rasoir. Et qu'il y aura une fois un point de rupture, de non-retour. Ce n'est qu'une impression personnelle. Vous pouvez dormir sur vos deux oreilles, dans deux minutes vous aurez oublié ce que vous ^venez de lire ici, promis.
Il y a tellement d'intérêts financiers en jeu, des sommes colossales, qu'il ne faut pas compter sur les "pouvoirs publics" ni sur les médias visuels et écrits, pour nous informer au sujet de la nocivité des téléphones portables. On ne tue pas ce symbole parfait de l'idolâtrie technologique si facilement.
Se griller le cerveau avec son téléphone, et sans bavure
Rayonnements électromagnétiques des téléphones portables
Nous sommes tous des moutons dociles
On ne le répétera jamais assez
Dégats aux cellules nerveuses à cause de la téléphonie mobile
Sujet tabou, information occultée
Valeurs de rayonnements électromagnétiques
18 décembre 2007
Une abomination sans nom
adresse pour citer cette page: http://www.servumpecus.canalblog.com/archives/2007/12/18/
Est-il possible de réguler la population mondiale, surtout celle du Tiers-Monde, avec un vaccin ?
Est-il vrai que dans le vaccin contre le tétanos, il y aurait eu "autre chose" qui aurait empêché les femmes d'avoir des enfants ?
Est-il vrai que ce vaccin "manipulé" ait été injecté à ces femmes sans leur consentement ?
C'est en tout cas ce que suggère un article publié sur Alter Info, article que l'on pourra consulter ici.
Du fait que cet article est très instructif et important, je l'ai sauvegardé sous forme de fichier pdf ; il suffit de cliquer sur le lien suivant pour le télécharger :
Le passage intéressant est surligné en rouge dans ce texte (page 13).
Voyons donc plus en détail de quoi il en retourne... Le texte incriminé est le suivant :
"Dans les années 90, l'OMS a lancé pour des millions de femmes entre 15 et 45 ans du Nicaragua, du Mexique et des Philippines, une campagne de vaccination soi-disant contre le tétanos, une maladie survenant de choses comme marcher sur un clou rouillé. Les hommes et les garçons n'étaient pas vaccinés, en dépit du fait qu'ils sont vraisemblablement tout aussi susceptibles que les femmes de marcher sur des clous rouillés.
À cause de cette curieuse anomalie, le Comité Pro Vida de México, une organisation laïque catholique romaine, est devenu méfiant et a fait tester un échantillon du vaccin. Les tests ont révélé que le vaccin antitétanique en train d'être colporté par l'OMS uniquement pour les femmes en âge de porter des enfants, contenait de la Gonadotrophine Chorionique ou hCG, une hormone naturelle qui, combinée à une anatoxine tétanique, activait des anticorps rendant la femme incapable de maintenir sa grossesse. Il a été dit qu'aucune femme n'a été vaccinée.
Il est apparu plus tard que la Fondation Rockefeller avec le Comité sur la Population de Rockefeller, la Banque Mondiale (qui abrite le CGIAR), et l'Institut National de la Santé des États-Unis, ont été impliqués dans un projet long de 20 ans, commencé en 1972, afin de mettre au point pour l'OMS un agent abortif dissimulé dans un vaccin contre le tétanos. Par ailleurs, le gouvernement de Norvège, l'hôte de l'arche de Noé végétale de Svalbard, a fait un don de 41 millions de dollars pour développer un vaccin antitétanique spécial, ayant la capacité de provoquer l'avortement."
C'est tellement énorme qu'il faut y aller par étapes pour bien comprendre de quoi il s'agit exactement. Tout d'abord, qu'est ce que la hCG, ou hormone gonadotrophine chorionique ?
Eh bien c'est une hormone qui est produite par la femme sitôt après que la fécondation de l'ovule par le spermatozoïde a eu lieu. Voilà trois images qui montrent de manière claire la production de l'hormone hCG sitôt après la fécondation :
Revenons à nos moutons. Quels sont les pays impliqués dans l'élimination du tétanos ? On trouve la liste de ces pays dans un document de l'OMS (Organisation mondiale de la santé) intitulé "Elimination du tétanos maternel et néonatal d'ici à 2005", page 20 :
Comme nous le constatons, ce sont essentiellement des pays du Tiers-Monde, des pays dits "en développement".
Faisons ensuite une petite recherche dans Google avec les termes "Gonadotrophine chorionique ou hCG vaccin tetanos". Nous obtenons alors les résultats suivants (nos. 21-30) :
Ce "Doc. embryologie" de solimeda.com en lien dans cette liste est un document tout à fait instructif ! En effet, on peut y lire, je cite :
N'est-ce pas très intéressant ?!? Un vaccin CONTRACEPTIF visant l'hormone hCG, celle-là même qui permet à l'ovule fécondé et à l'embryon de se développer ! Et dans quel vaccin trouve-t-on cela ? Eh bien, dans le vaccin contre le tétanos, pardi !
Chemin faisant, on trouve d'autres sites sur internet qui font état d'un vaccin contraceptif. Par exemple celui-ci : http://www.lesjta.com/article.php?ar_id=647
avec son fichier pdf associé intitulé les_vaccins_contraceptifs dans lequel on peut y lire, je cite :
"Le développement des vaccins anti-hCG...
...La détermination de sites antigéniques conformationnels et spécifiques de l'hCG est cependant délicate. Il a fallu attendre 1990 pour qu'un tel travail soit réalisé et conduise au développement d'un nouveau vaccin synthétique (9). Celui-ci est constitué d'une partie de la sous-unité hCGa liée à une région particulière de la sous-unité hCGb. Les essais effectués chez le lapin et la rate ont démontré la spécificité de ce vaccin alors qu'un essais effectué chez le chimpanzé en démontrait l'innocuité. Ce dernier vaccin est actuellement en développement pré-clinique."
Quelle est donc cette référence numéro 9 citée dans ce texte ? Je vous la donne en mille, celle-là :
9. BIDART JM, TROALEN F, GHILLANI P, ROUAS N, RAZAFINDRATSITA A, BOHUON C, BELLET D. Peptide immunogen mimicry of a protein-specific structural epitope on human choriogonadotropin. Science, 248:736-739,1990.
Nous apprenons en lisant ce texte que l'hormone hCG peut être inhibée par un anticorps, afin que la hCG ne puisse plus se lier à son récepteur pour effectuer son action biologique. Ainsi, c'est comme si il n'y avait plus d'hormone hCG, quand bien même l'ovule fécondé et l'embryon en ont impérativement besoin pour leur croissance et développement.Il faut avoir l'esprit essez mal fichu pour imaginer des expériences pareilles...
Dans cet article de Bidart, il y a une référence importante citant un article publié en 1988. Il s'agit de l'article suivant :
Phase I clinical trial of a World Health Organisation birth control vaccine.
Autrement dit :
"Essai clinique de phase I d'un vaccin de l'Organisation mondiale de la santé pour le contrôle des naissances".
Il faut le voir pour le croire !!! Alors voilà l'article incriminé pour nos yeux ébahis:
Dans ce texte, tout y est clairement dit :
"A birth control vaccine incorporating a synthetic peptide antigen representing the aminoacid sequence 109-145 of the C-terminal region of the beta subunit of human chorionic gonadotropin (hCG-beta) was submitted to a phase 1 clinical trial. Thirty surgically sterilised female volunteers, divided into five equal groups for different vaccine doses, received two intramuscular injections six weeks apart. Over a six-month follow-up there were no important adverse reactions, and potentially contraceptive levels of antibodies to hCG developed in all subjects. In the highest vaccine dose group, the results gave promise of a contraceptive effect of six months' duration.
PIP: A Phase I clinical trial of the immunogenicity and safety of a vaccine against the C-terminal region of the beta subunit of human chorionic gonadotropin (hCG-B) demonstrated a dose-related immune response. The antigen was a synthetic peptide of the C 109-145 region of hCG-B, conjugated to diphtheria toxoid, and administered in a water-soluble synthetic adjuvant in a saline-oil emulsion. This vaccine had been previously tested for toxicity in laboratory animals and for immunogenicity, safety and contraceptive effectiveness in baboons. 30 previously sterilized women were given 2 injections 6 weeks apart, ranging from 50 to 1000 mcg of the antigen. Each woman tested free of HLA B27 antigen and reacted negative to the diphtheria toxoid skin test. Based on calculated contraceptive antibody binding level of 0.52 nmol/l, all subjects mounted an effective antibody response for at least 6 months. 2 subjects in the group given 1000 mcg who were followed for 9 and 10 months maintained this level of antibody. 12 women showed an anamnestic response to diphtheria toxoid, while 8 did not. The only adverse reactions were mild, transient pain at the injection site. Several women who received unstable adjuvant experienced more severe myalgia. Menstrual changes appeared in 5 subjects: early menopause in 1, spotting in 3 and menorrhagia in 1 woman. Only transient positive findings were seen in some sera screened for autoantibodies. This preliminary trial indicates that anti-hCG vaccine is a hopeful reversible contraceptive."
Ne l'oublions pas: ce texte date de 1988. Depuis lors, bien de l'eau a coulé sous les ponts. Bien des chercheurs ont pipeté dans leur laboratoire. Bien des fonds de recherche leur ont été alloués. Et bien évidemment : bien des vaccins ont été administrés de par le monde, plus particulièrement lors de campagnes massives. Où ? Dans le Tiers-Monde, évidemment.
Il est également possible de chercher les "Google books" avec les mêmes mots clés "Gonadotrophine chorionique ou hCG vaccin tetanos". Ce qu'on y trouve est tout à fait édifiant et apporte de l'eau à notre moulin.
Premier livre trouvé: Immunologie, de Ivan Roitt, Jonathan Brostoff et David Male.
C'est clair et limpide comme de l'eau de roche. En fait, ce n'est pas un secret, puisque nous lisons noir sur blanc le texte qui suit :
Eh oui. Le vaccin, la toxine tétanique, l'hCG, tout y est... Mais encore ?
Ouvrons encore un deuxième livre, le "Manuel des vaccinations et d'immunoprévention"
Que ne lit-on pas, page 296 ? Je vous le donne dans le mille ! Ceci :
La page 297 n'est pas consultable,
par contre la page 298 l'est :
Que dit alors cette chère OMS, dans tout ça ? Dans un de ses documents intitulé "La vaccination des adolescents : stratégies, principes généraux et pratiques au niveau mondial"
nous lisons, page 13 :
Quel est donc ce "laboratoire international réputé", certainement à la botte de l'OMS ? On ne le sait pas. D'ailleurs, il n'existe nulle part de laboratoire indépendant. Il ne faut tout de même pas rêver.
Dans un autre document de l'OMS datant de 1996 et intitulé "Vaccins et vaccination, la situation mondiale", nous pouvons y lire pratiquement la même chose, mais avec un peu plus de verve dans le ton cette fois-ci (il est vrai qu'il faut bien dissiper les doutes et protéger le business des vaccins. Que vont penser les compagnies pharmaceutiques, je veux dire leurs actionnaires, si l'on ne vaccine plus ?!?) :
Fichtre. "Certains groupes anti-avortement bloquent les programmes de vaccination" !! C'est du sérieux, car voyez-vous, normalement le politiquement correct aurait voulu que l'on écrive "groupuscules". En écrivant "certains groupes", celà sous-entend une organisation de l'ombre visant à enrayer le Progrès, progrès admirable s'il en est pour l'OMS et ici représenté par ledits "programmes de vaccination".
Et qu'en est-il des personnes qui ne sont pas ipso facto contre l'avortement, et qui considèrent que c'est une abomination que de créer des vaccins anticonceptionnels, on les mets dans quel panier ? Dans celui des ennemis du Progrès ?
A voir : (source)
05 décembre 2007
Voir, comprendre, et agir
Je crois qu'il s'agit là d'une des pages les plus percutantes et documentées que M. Jean-Pierre Petit, astrophysicien, ait publiée sur son site internet très fourni.
Titre de cette page particulière : 11 septembre, démolitions contrôlées : la preuve.
La page se trouve là ; il est je pense crucial que le plus grand nombre de personnes en prennent connaissance : http://www.jp-petit.org/patriotsquestion911_fr_files/911_explosions.htm




















