28 septembre 2008
Lea abeilles tombent comme... des mouches.
adresse pour citer cette page : http://www.servumpecus.canalblog.com/archives/2008/09/28/
Le site de l'ARA (association romande pour la non-prolifération d'antennes émettrices, dont la téléphonie mobile ; www.alerte.ch) m'a récemment envoyé sa "newsletter" dans laquelle était relaté le grave problème de l'apiculteur Peter Loefle avec ses abeilles. Un résumé a été publié dans le journal gratuit "Le matin bleu" le 16 septembre 2008 :
En clair, cet apiculteur confirmé a disposé, en 2007, 12 ruches à environ 200 mètres et en droite ligne d'une antenne de téléphonie mobile. Il a également mis 2 ruches de contrôle à environ 300 mètres de cette antenne, derrière un talus. Deux journaux suisses alémaniques relatent cette expérience, et ses résutats, avec plus de détails :
Le journal Berner Zeitung.
Nous pouvons y lire ceci (je cite) :
"Dies änderte sich jedoch im Verlauf des Versuchs: Statt sich normal zu entwickeln und im Frühsommer einen Bestand von insgesamt über 350000 Bienen aufzuweisen, wurden die zwölf Versuchsstöcke dezimiert. Über die Hälfte der zum Zweck der Nahrungssuche ausschwärmenden Sammelbienen seien nicht zurückgekehrt, sagt Loepfe. «Die Bienen verflogen sich und starben.» Damit fehlte den in den Stöcken zurückgebliebenen Bienen die Nahrung – die Imker mussten die Völker künstlich ernähren. «Honig», so Loepfe, «produzierten unsere Versuchsbienen keinen".
En résumé : les 12 colonies ont été décimées. La moitié de la population est morte.
La moitié pour des raisons dues à la recherche de nourriture (pollen et nectar) par des abeilles qui ne sont pas revenues à la ruche ; du miel a manqué dans les colonies pour nourrir les larves et les abeilles ; les colonies ont du être nourries artificiellement et n'ont produit aucun miel pour l'apiculteur.
Nous lisons encore ceci :
"Ein Jahr nach Versuchsbeginn ist für Loepfe deshalb klar:?«Elektrosmog raubt den Bienen den Orientierungssinn und ist deshalb mit verantwortlich für das Bienensterben.» Dies würden ausländische Studien, etwa jene der Universität Koblenz-Landau, belegen".
En clair :
Pour cet apiculteur, l'électrosmog de la téléphonie mobile est responsable de la perte des colonies d'abeilles.
Les abeilles perdent leur sens de l'orientation. Une étude de l'Université de Koblenz-Landau l'avait déjà démontré (voir dans mon blog : ça figure quelque part sous "effondrement des abeilles" en cherchant dans google).
Je vous épargnerai le langage "langue de bois" de l'opérateur de téléphonie mobile swisscom. Ces gens-là sont des commerciaux. Il faut les comprendre : il leur faut protéger leur business, par le déni.
Le journal 20 Minuten.
M. Loefler termine par une affirmation pleine de bon sens :
"«Schliesslich sind auch wir Menschen der Strahlung ausgesetzt.»"
En français : "au bout du compte, les humains sont aussi soumis aux rayonnements électro-magnétiques".
Dernière nouvelle !
Les chinois en sont maintenant sûrs !
Il n'y a pas trace de mélamine dans la Voie Lactée.
25 septembre 2008
Et maintenant, ça va barder
adresse pour citer cette page : http://www.servumpecus.canalblog.com/archives/2008/09/25/
J'avais écrit, à l'époque, une note au sujet de l'azote et du méthane (ici).
Une autre note avait fait part du contenu du livre intitulé "Points de rupture" (ici).
Mais je ne crois pas avoir parlé du méthane en tant que tel, et de son fort potentiel à effet de serre. Pour s'informer à ce sujet, je recommanderai alors la lecture du livre intitulé "Le méthane et le destin de la Terre - Les hydrates de méthane, rêve ou cauchemar ?"
Depuis, tout le monde a pu dormir tranquilement sur ses deux oreilles, malgré le risque d'une crise systémique du système financier, d'un frein à la croissance et du retour de la récession.
Je dis bien "a pu dormir tranquilement sur ses deux oreilles", car depuis avant-hier, une nouvelle fort peu réjouissante a été publiée par le journal The Independent le 23 septembre 2008 :
Titre de cet article :
Exclusive: The methane time bomb
Une traduction en français a été effectuée et il est possible de la lire sur le site de ContreInfo (cliquer ici).
Il n'y a pas que les pets des ruminants et la fonte du pergélisol qui sont en cause. Ô que non.
Nous y lisons ceci , je cite :
"Les scientifiques ont découvert la preuve que les fonds marins de
l’Arctique commencent à libérer dans l’atmosphère des millions de
tonnes de méthane, un gaz à effet de serre 20 fois plus puissant que le
dioxyde de carbone. Les chercheurs ont pu observer le bouillonnement
provoqué par le gaz à la surface de la mer".
"Les scientifiques embarqués à bord d’un bateau scientifique qui a
navigué sur toutes les côtes nord de la Russie ont découvert des
concentrations intenses de méthane - allant parfois jusqu’à 100 fois
les niveaux habituels - sur plusieurs zones, couvrant des milliers de
kilomètres carrés sur le plateau continental sibérien".
"Le méthane est un gaz dont l’effet de serre est environ 20 fois plus
puissant que le dioxyde de carbone et de nombreux scientifiques
craignent que sa libération pourrait accélérer le réchauffement de la
planète par le biais d’un gigantesque processus de rétroaction dans
lequel le méthane répandu dans l’atmosphère provoquerait une élévation
des températures, ce qui aggraverait la fonte du pergélisol et
libérerait encore plus de gaz".
"Durant les années 1990, il n’avait pas détecté de niveaux élevés de
méthane, mais depuis 2003, il a fait état d’une augmentation du nombre
de « points chauds » de méthane, qui sont désormais confirmés par les
instruments plus sensibles..."
En voici le fichier pdf, pour large diffusion :
Climat_methane_Arctique_degagement
Il est vraiment temps, et crucial, de s'informer. Lisez donc le chapitre 4, pages 130 à 142, du livre "Points de rupture". C'est déjà un bon début...
16 septembre 2008
Ecran total
Vu ce soir sur Rense.com :
Effectivement ...
15 septembre 2008
Destructor
adresse pour citer cette page : http://www.servumpecus.canalblog.com/archives/2008/09/15/
Après avoir mis une abeille vivante, et qui avait un varroa sur le thorax, dans un bocal hermétique, il a été loisible de constater qu'après deux heures environ le varroa s'était détaché.
L'abeille a été nourrie avec une goutte de miel et relâchée.
Le varroa, quand a lui et une fois mort et bien mort, a été mis sur la lame du microscope.
Faces dorsale (à gauche) et ventrale du varroa
Agrandissement des pièces buccales et de la partie ventrale de la carapace
Y a-t-il des mycéliums sur ou dans le varroa lorsqu'on regarde la face ventrale ? Est-ce un champignon parasite ? Un saprophyte ? Autre chose ?
Le varroa supporte-t-il de rester un certain temps sur une abeille qui est isolée assez longtemps ? Que se passe-t-il avec les abeilles âgées qui vont butiner au loin et reviennent à la ruche après plus d'une heure : ont-elles toujours les varroas sur leur corps ?
Que de questions sans réponses.
10 septembre 2008
Mini trou noir
adresse pour citer cette page : http://www.servumpecus.canalblog.com/archives/2008/09/10/
Quelle est la masse minimum qu'il faut avoir pour créer un mini trou noir ?
Ce n'est pas la masse de Chandrasekhar, mais bien celle de Planck :
C'est la masse d'une puce ; cette masse vaut 21,76 microgrammes.
Combien pèse un proton ?
Pas grand chose : 1,672623 X 10E-27 kg.
Combien faut-il donc de protons pour créer un mini trou noir ? Réponse : environ 1,3 X 10E19
Quelle fraction de mole de protons circule donc dans le LHC ?
Je n'en sais fichtre rien !!! Mais certainement moins que 11 microgrammes dans chaque sens. Nous pouvons continuer à dormir sur nos deux oreilles.
Oui c'est bien ça :
Pas de souci : il n'y a "que" 10 puissance 11 protons dans un paquet. Un paquet tout-de-même bien ficelé en Directissimo.
Même en calculant les masses relativistes, il ne semble pas y avoir de problème.
Allons sur le site du CERN dédié au LHC.
En appliquant la relation d'Einstein
on arrive à une masse du proton de 7453 fois la masse au repos, à la vitesse considérée dans l'anneau. On est encore semblerait-il loin du compte, en principe, pour obtenir une masse relativiste suffisante pour créer un mini trou noir...
Laissons alors la parole à Otto E. Rössler, biochimiste et physicien :
Abraham-Solution to Schwarzschild Metric Implies That CERN Miniblack Holes Pose a Planetary Risk
A_Rational_and_Moral_and_Spiritual_Dilemma
"Pourquoi je mets en garde contre les expériences prévues à l'aide du Grand collisionneur à hadrons"
par Otto E. Rössler, biochimiste et physicien
hd. Le texte ci-dessous du biochimiste, pionnier de
la théorie du chaos et physicien Otto E. Rössler expose tout d’abord
ses inquiétudes à propos des expériences qui vont être réalisées au
CERN. Cette première partie du texte ne sera pas immédiatement
accessible à la plupart des profanes, mais les conclusions de ces
réflexions scientifiques le seront et elles sont si importantes que
nous tenons à présenter le texte à nos lecteurs dans sa totalité. En
résumé, il s’agit de ceci: A partir du 1er août, le CERN va procéder à
une série d’expériences permettant très probablement de créer des trous
noirs. Deux théories s’opposent à ce sujet: selon Stephen Hawking, les
trous noirs ainsi produits se désintègrent en l’espace de 10-26
secondes. («évaporation des trous noirs»). D’autres scientifiques,
notamment Rössler, craignent que les trous noirs ne se dématérialisent
pas mais restent sur terre, se nourrissent d’autres particules de
matière (quarks), se développent de manière exponentielle et ne
puissent plus être éliminés de l’environnement terrestre. En
conséquence, il demande qu’avant le début des expériences, une
commission de sécurité scientifique examine attentivement les théories
existantes.
C’est un honneur pour moi de pouvoir écrire un article
accessible à tous. Les auditeurs de mon cours sur le chaos et moi-même
sommes tombés sur un fait nouveau de la théorie générale de la
relativité qui nous distingue de la presque totalité des spécialistes
mais n’a jamais été contesté. Nous l’avons exposé en anglais en 1998
sous le titre Gravitational slowing-down of clocks implies proportional
size increase (in: A Perspective Look at Nonlinear Media, Lecture Notes
in Physics, Springer Verlag, 1998;503:370-372) sans enregistrer de
critiques. Ce résultat est la vraie raison de ma mise en garde contre
les expériences prévues par le CERN sur des faisceaux protoniques
soumis à des accélérations extrêmes, jamais atteintes jusqu’ici.
Notre
découverte modifie l’interprétation – pas la justesse – de la théorie
générale de la relativité. Einstein supposait que dans un champ
gravitationnel, là où la lumière, comme il l’avait découvert, est
décalée vers le rouge (diminution de la fréquence) et où les horloges
avancent plus lentement, la vitesse de la lumière est ralentie. Car vue
d’en haut, la lumière «traîne» deux fois plus lentement quand sa
fréquence est divisée par deux. Cette question troubla profondément le
confrère d’Einstein Max Abraham, son aîné, qui rappela à Einstein, en
1912, que la constance de la vitesse de la lumière était sa découverte
la plus remarquable. Pourtant ce qu’Einstein avait observé d’en haut,
était correctement décrit. Ce que nous avons trouvé, c’est que les deux
observations sont justes. Cela ne tient pas au fait que la vitesse de
la lumière, en bas, est par exemple divisée par deux, mais au fait que
l’extension de tous les objets, et de l’espace lui-même, est doublée en
bas dans toutes les directions. Ce qui s’oppose apparemment à cette
interprétation, c’est le fait que la largeur reste inchangée. Cela
tient à ce que, selon le principe d’équivalence, la transformation de
Lorentz modifie certes la longueur d’un corps mais pas sa largeur. Le
fait que la transformation de Lorentz puisse non seulement provoquer
une contraction de l’espace, comme Lorentz l’a montré, mais également
une extension, comme nous l’avons observé ici, avait déjà été décrit
par Walter Greiner dans son manuel en plusieurs volumes (ce que nous
avons appris plus tard). L’apparente constance de la largeur vue d’en
haut est un effet de distorsion. Pour les observateurs situés sous le
champ gravitationnel, avec leur taille doublée, tout est normal
(isotropie). Ils sont certes deux fois plus larges mais cela ne se
voit pas d’en haut (anisotropie). C’est pourquoi la lumière, en bas, ne
«traîne» qu’en apparence.
L’expansion relative de l’espace (ou,
inversement, sa contraction) indépendante du temps est une chose
difficile à comprendre. C’est pourquoi il ne s’est rien passé pendant
presque 10 ans. Pourtant l’année dernière un livre particulièrement
accessible sur la théorie générale de la relativité nous a permis de
retrouver notre résultat de 1998 sous son aspect quantitatif dans la
version définitive, de 1915, de la théorie générale de la relativité
d’Einstein. Effectivement, la «distance radar» entre le haut et le bas
y est, comme dans notre résultat, deux fois plus longue de haut en bas
que de bas en haut. La formule donnée page 130 de l’ouvrage de J.
Foster et J. D. Nightingale (A Short Course in General Relativity,
Springer Verlag, 2006) le montre bien. La même intégrale se trouve
naturellement dans beaucoup d’autres textes en tant que résultat de la
métrique radiale de Schwarzschild. Mais le fait qu’elle soit différente
dans les deux sens verticaux n’apparaît aussi clairement que dans ce
manuel, si bien que cela nous a sauté aux yeux.
C’est ainsi qu’est
né le «théorème » Il existe dans la théorie générale de la relativité
une mesure de distance naturelle, la «distance » (à ne pas confondre
avec la distance I, appelée souvent également distance R) qui est, pour
la vitesse de la lumière, universellement, et non pas seulement
localement, constante. Elle reflète l’augmentation de taille en dessous
et explique pourquoi la lumière met un temps infini à monter et sortir
d’un trou noir à partir de sa surface (l’«horizon»): parce que la
distance  est infinie. Jusqu’ici, on supposait au contraire que le
retard infini provenait de ce que la lumière, en bas, se déplaçait avec
une infinie lenteur. Les deux hypothèses sont formellement
équivalentes, mais la seconde est plus simple et plus naturelle et elle
permet de nouvelles prédictions.
Et nous voici arrivés aux
expériences à réaliser à l’aide du Grand collisionneur à hadrons (LHC).
Pour nous, les trous noirs (ceux que l’on espère produire au CERN)
possèdent de nouvelles propriétés physiques. Par exemple, la lumière –
chaque rayonnement – a besoin, pour parvenir de l’horizon vers
l’extérieur, d’un temps infini parce qu’elle doit parcourir une
distance infinie. Aussi les trous noirs ne peuvent-ils plus se
dématérialiser «à la Hawking», ou plus précisément, ils ne le peuvent
qu’au bout d’un temps infiniment long ou infiniment lentement (ce qui
revient au même). Ainsi, ils ne peuvent pas disparaître en 10-26
secondes en une pluie de particules secondaires, comme on le supposait
jusqu’ici. Les particules doivent donc soit s’échapper sans être vues
ou, si elles sont assez lentes, disparaître dans la terre de manière
invisible pour y tournoyer, ralentir de plus en plus et être absorbées
par un quark s’il vient à croiser leur route. Le seul problème non
encore résolu consiste dans la rapidité de croissance, qui donne lieu à
une nouvelle hypothèse, celle d’une croissance exponentielle par
formation d’attracteurs.
Le théorème  différencie notre petite
minorité des autres spécialistes, si bien que nous seuls pouvons dire
«Objection, votre Honneur.» Pourquoi devrait-on nous écouter? Nous n’en
demandons pas tant. Nous voudrions seulement que notre nouveau résultat
(cf. www.wissensnavigator.com/documents/ottoroesslerminiblackhole.pdf)
soit débattu au cours d’une conférence de sécurité par les experts
mondiaux de la question avant que les expériences ne deviennent
critiques cet été. Si notre théorie est réfutée, nous nous inclinerons.
Dans le cas contraire, nous ne serons plus seuls. C’est ça, la science.
Nous mettons en jeu notre réputation, c’est tout.
Malheureusement,
le CERN ne veut pas entendre parler d’une telle conférence. Même la
Commission européenne ne peut pas l’y contraindre. (Robert-Jan Smits,
directeur général de la recherche de la Commission européenne, est
intervenu.) Il n’est pas facile de comprendre les raisons de ce refus.
Les enfants ont toujours eu la possibilité d’être entendus par la
science, même quand le roi était nu, même si cela était gênant.
Il
existe cependant une raison impérative pour laquelle le CERN doit
autoriser cette conférence. A supposer que nous ayons raison, il en
résultera premièrement, comme nous venons de le démontrer, que les
trous noirs qui seront éventuellement produits ne vont pas s’évaporer
et s’il en subsiste sur la terre, qu’ils vont se multiplier.
Deuxièmement, ils ne laisseront pas de traces lors de leur production.
Par conséquent, l’expérience, en ce qui concerne la production de trous
noirs, va apparaître comme un échec. Le CERN va annoncer fièrement ce
résultat. Dans ce cas, malheureusement, personne ne sera soulagé. Même
une conférence convoquée après coup ne pourra plus rien faire. Car dire
(Car au cas où le consensus visé serait) «qu’il y a une probabilité
donnée que des trous noirs aient quand même pu être produits et qu’ils
y a une probabilité donnée qu’au moins l’un d’eux se trouve sous terre
et est en train de croître, peut-être très rapidement» serait
irresponsable. Même un consensus absolu concernant le contraire
(absence de danger) ne serait plus, pour cette raison, crédible. Le
monde ne pardonnerait pas l’expérience, ni les scientifiques ni
l’Europe. Ils considéreront cette expérience qui leur a été imposée
comme le plus grand crime de l’histoire de l’humanité, même si,
finalement, il ne s’est absolument rien passé.
Ce serait évidemment
à tort car les chercheurs du CERN sont des gens honnêtes et
sympathiques. Mais les conséquences seraient mille fois pires. C’est
pourquoi on ne peut plus convoquer de conférence d’experts crédible
après l’expérience. Il faut la convoquer dans les quelques semaines qui
restent et cela malgré le fait que seule une petite minorité de
spécialistes voient là actuellement un danger.
Me voici arrivé à
la fin de mon plaidoyer adressé à l’opinion publique. Je trouve
extrêmement gênant de devoir adresser cette mise en garde. La poursuite
des réflexions d’Einstein cent ans après la parution du principe
d’équivalence (le 22 janvier 1908 dans le Jahrbuch der Radioaktivität
und Elektronik à la demande de Johannes Stark) fait encore mal. Jouer
les prophètes de malheur procure un sentiment inhabituel. Jona était
déçu qu’on l’écoute. Je vous pardonnerai si vous m’écoutez. Je vous en
prie, pardonnez-moi de vous demander de l’aide pour que l’on me réfute.
C’est mon seul objectif. Montrez-moi mon erreur. Tout cela tient
uniquement au fait que le temps presse.
Je remercie Dieter Fröhlich, mon collaborateur et ami depuis de nombreuses années, ainsi que Wolfgang Fedyszin, Jeannette Fischer, Enrico Pellegrino, Joachim Frank, Peter Plath, Frank Kuske, Peter Weibel et Artur Schmidt.
Source: www.wissensnavigator.ch/documents/enrico.pdf, 9/6/08
(Traduction Horizons et débats)
.
Ce qui est sûr, c'est que tout le lavage de cerveau pour diminuer la consommation électrique des ménages (ampoules basse consommation, arrêt des appareils en veille, etc), ce n'est que du pipi de chat en comparaison de la gloutonnerie énergétique du LHC au CERN :
Vous aurez de quoi gonfler vos ballons à l'hélium, pour sûr :
01 septembre 2008
Jupiter-sur-Uri
De quoi s'agit-il ?!?
De l'atmosphère tourmentée de Jupiter ?
Que nenni : c'est une roche sur les contreforts du Windgällen !



























