adresse pour citer cette page:   http://www.servumpecus.canalblog.com/archives/2006/12/04/

Artikeln über Selen sind hier:

http://www.servumpecus.canalblog.com/archives/2006/04/19/

http://www.servumpecus.canalblog.com/archives/2005/07/08/


Fiasco de l'expérimentation animale

Allons sur le site du Département de la santé publique et de l'épidémiologie de l'Université de Birmingham, ici.

Ouvrons le document de 146 pages intitulé

"RM04/JH18/IR: Testing treatments on animals: Relevance to humans"


birmingham


De quoi s'agit-il ? Eh bien de ceci:

Une étude récente en Grande-Bretagne démontre encore une fois à quel point les expériences sur les animaux sont peu fiables. Le but a été de prouver si ces expériences peuvent donner des informations valables pour la médecine humaine.

Voici donc très succintement mais néanmoins sans conteste le résultat qui a été publié en 2006 :
        - les expériences effectuées sur les animaux n'étaient pas capables de prévoir l'effet des agents traitants sur l'humain;
            - les expériences faites sur les animaux étaient pour la plupart mal exécutés;
        - beaucoup de ces travaux étaient faits une fois que les études cliniques sur l'humain été déjà accomplies. Un comble !

Ainsi, neuf scientifiques indépendants de la Grande-Bretagne et de l'Argentine ont étudié six méthodes de traitement qui ont eu des effets positifs ou négatifs sur l'homme. Ces études concernaient: le traitement de traumatismes crâniens, l'arrêt de pertes de sang, le traitement des attaques cardiaques, les problèmes pulmonaires chez les bébés prématurés, ainsi que de l'ostéoporose.

Pour réaliser ce projet d'étude, les comptes-rendus de travaux pratiqués sur les animaux ont été comparés avec des statistiques relatives à la prévision des effets sur l'être humain, De ce fait, 176 expériences ont été analysées ayant un total de 5619 animaux (singes, rats, moutons, lapins, vaches).

Ces expériences ont été massivement critiquées dans les six différents cas de traitement cités plus haut. Les expériences faites sur les animaux étaient mal planifiées et de mauvaise qualité. Quatre des six méthodes de traitements n'ont pas pu prévoir les effets sur l'homme. Deux donnaient même des contre-­indications, c'est-à-dire un traitement positif sur l'animal s'avèrant être négatif sur l'humain !

Beaucoup d'expériences ont même été faites sur les animaux longtemps après que les méthodes de traitement aient été pratiquées sur l'homme, Les scientifiques ont donc finalement conclu que les experts en vivisection et les scientifiques cliniques ne communiquent pas entre eux.

Elle est belle, cette (pseudo)-science !

Si vous désirez encore le constater par vous-même, rendez-vous par exemple aux pages suivantes de ce rapport édifiant:

Pages 9-10:

"There are different models for animal studies of traumatic brain injury. Depending on the mechanism to produce the injury they can be classify into static or dynamic, direct or indirect, impact or non-impact head acceleration, penetrating and non penetrating, constrained and unconstrained models. Each of these model try to replicate specific conditions such as blunt, penetrating or diffuse brain injury. The combined neurotrauma models reproduce pathological conditions that aggravate traumatic brain injury (e.g. hypoxia, ischemia , hypovolemia). Nearly all of the studies identified in this systematic
review used weight drop models that imitate local or diffuse non penetrating brain injury. None of them used combined neurotrauma models. The lack of use of more complex models that mimic complex clinical conditions that usually follow a traumatic brain injury (e.g. infections, lung injury, bleeding) may explain the discordance with human studies. Finally another explanation could be that even if an intervention is proven to be effective in animals this does not mean that the intervention would be effective in humans because of differences in biology.
To the best of our knowledge this is the first systematic review that investigated the concordance of animal and human studies on the effect of corticosteroids in head injury.

Other authors using different strategies also claimed a lack of translation from effectiveness in animals to humans. In research areas such as treatment with neuroprotective agents in traumatic brain injury many encouraging preclinical results failed to translate in improvement in outcome in clinical trials. Unlike studies with neuroprotective agents, which were underpowered, our study investigated an intervention for which a systematic review showed clear evidence of its harmful effect in humans."

Le reste est à l'avenant...

Page 15:

"This systematic review of antifibrinolytics in animal haemorrhage models shows that there is insufficient information to determine the effect of antifibrinolytics on blood loss. Most of the trials were of poor methodological quality and they reported insufficient numerical data to reach any firm conclusion.... In contrast to the lack of evidence of a beneficial effect of antifibrinolytics in animal with haemorrhage, human studies including more than 8,000 randomized patients show that antifibrinolytics reduce perioperative bleeding."

etc, etc...

En conclusion: félicitations pour laisser aux apprentis-sorciers le soin de faire de la "recherche" médicale en utilisant des modèles animaux !

(résumé de ce travail de l'Université de Birmingham sous forme de fichier pdf:

RM04JH18_animals


Lapalissade

Quand les pauvres s'appauvrissent, eh bien mon bon Monsieur, ma P'tite Madame, les riches s'enrichissent...

Restez bien assis (sur votre chaise en kit de chez KIKEA) et regardez ici, puisqu'il y en a encore trois qui font mieux que lui:

Forbes - The world richest people

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